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Radio France Bleu Hérault installe ses studios en ville.

 

ÉVÉNEMENT
De 6 h à 19 h demain,
la radio retransmettra ses émissions en direct de la place de l'Hôtel  de Ville. Une première organisée en partenariat avec Midi Libre « On a décidé de sortir la radio des studios... Et on a choisi Sète pour cette première, qui en appellera d'autres, car c'est une ville à part. Il suffit d'aller s'y promener, d'ailleurs, pour s'en rendre compte. » Pierre-Jean Pluvy, rédacteur en chef, et les équipes de France Bleu Hérault, ont donc décidé de « parler de Sète aux Sétois et à tous les Héraultais », d'inviter ces mêmes Sétois « à voir comment fonctionne une radio, à nous poser des questions ».
Une fois n'est pas coutume, c'est donc la radio « qui vient » aux auditeurs. Un dispositif lourd,
« compliqué », mais qui s'inscrit dans une volonté de toujours plus « se rapprocher des gens ».
Journalistes, animateurs, équipes techniques seront demain, dès potron-minet, sur le pont, où plutôt sur la place de l'Hôtel de Ville. De 6 h à 9 h, l'info sera développée avec, en fil rouge, des interventions sur le marché du centre-ville. De 9 h à 11 h, la gastronomie sétoise et les produits de la pêche seront mis à l'honneur parce que France Bleu Hérault « s'occupe de vous ». Un jeu sera ensuite proposé tandis que Lulu Bérenguer tentera de relever trois défis. L'après-midi sera consacrée à la culture et à l'identité sétoise. A 17 h, Gilles Moreau évoquera avec un journaliste de Midi Libre, les problématiques de la circulation à Sète. Enfin, on parlera cinéma avec notamment Agnès Varda, qui sera en duplex de Cannes, avant qu'un débat sur l'avenir de la pêche, auquel participera également un journaliste de Midi Libre , termine cette journée spéciale Sète sur les ondes de France Bleu Hérault (102.0 FM à Sète).

 

 

 

 

Nouvelles du BELEM

 

Le plus ancien grand voilier français naviguant au monde, le Trois-mâts barque "Belem" a accosté, lundi après-midi, dans l'estuaire du fleuve de Bouregreg à Rabat pour une escale de sept jours.

 

Le voilier, qui s'est amarré sur le quai de Rabat sous les applaudissements d'un public nombreux venant l'accueillir, avait auparavant fait une escale à Tanger après avoir quitté Sète le 4 mai dernier.

"C'est une arrivée émouvante dans ce bras de mer et un moment important", a souligné le capitaine du voilier, Yann Cariou dans une déclaration à la presse.

L'accostage de ce "voilier emblématique" a permis de "vérifier et de renforcer l'idée de la restitution de la navigabilité du fleuve du Bouregreg", a affirmé, de son côté, Lamghari Essakl, directeur général de l'Agence pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg.

"C'est un honneur et un privilège pour le Belem d'être le premier navire à s'amarrer sur le quai de Rabat", a déclaré, pour sa part, le secrétaire général de l'Agence française Belem, Eric Gavoty, précisant que ce voilier est le premier grand navire à rentrer sans difficulté dans le chenal du fleuve du Bouregreg depuis presque un demi siècle.

Construit en 1896 à Nantes, le Belem, mesurant 50 mètres de longueur sur 8,83 m de largeur, dispose de mâts en aciers d'une hauteur de 34 m et de 22 voiles et peut atteindre une vitesse maximale par mer belle de neuf nœuds.

La conduite du bateau est confiée à un équipage de seize officiers et d'hommes issus de la marine marchande qui assurent la sécurité du bateau et celle des personnes à bord.

L'escale de ce voilier au quai de Rabat est intervenue en vertu d'une convention signée, en avril dernier, entre la Fondation Belem et la Société Bouregreg Marina, la filiale de l'Agence pour l'aménagement de la vallée de Bouregreg.

 

 

 

 

Voile A Balaruc-les-Bains

Le Centre nautique accueille un rassemblement régional de miniji  (clic)

 

Ce week-end, 25 navigateurs aussi bien valides que handicapés se sont affrontés sur l'étang de Thau à l'occasion de la régate interrégionale de Miniji. Organisée par le centre nautique de Balaruc-les- Bains (CNB), cette épreuve a rassemblé des clubs de voile des régions Aquitaine, Midi- Pyrénées, Paca et Languedoc- Roussillon.
Les voiliers tels que le Miniji, le 2.4, l'Access ou le Néo, permettent aux régatiers handicapés et valides de se confronter sur les plans d'eau avec les mêmes chances de victoire. La flotte de la régate de Balaruc-les-Bains était constituée d'une majorité de concurrents en situation de handicap. Mais, une fois à bord de leur voilier, impossible de distinguer les valides des "handi".
Au cours des deux journées de compétition, les six manches prévues ont été
courues dans un vent d'Est oscillant entre 10 et 17 noeuds. Pour ces petits quillards de sport monoplaces très techniques qui ne peuvent évoluer au-delà de 20 noeuds, les conditions de courses ont été parfaites, voire parfois assez musclées. La journée de dimanche, au cours de laquelle quatre manches se sont enchaînées, a requis un réel engagement physique de la part des participants.
Sur cette régate de préparation avant les championnats de France (qui se dérouleront à Martigues en août prochain), les clubs du Sud- Ouest ont monopolisé le podium. Gérard Eychenne, du club castrais Voile Handi-Valide, qui s'est imposé dans quatre des six manches courues, était le vainqueur incontesté de l'épreuve. Il devançait Guy Lassale du même club et Eric Dupouy du Club de Voile de Soustons Marensin. Leur performance est d'autant plus méritoire que derrière eux, le reste de la flotte a montré un excellent niveau technique, ce qui a donné des manches âprement disputées.
Au terme de cette compétition qui avait valeur de test, le centre nautique de Balaruc s'est vu officiellement désigné pour l'organisation de l'édition 2010 des championnats de France par Marcel Poymiro, président de l'Association des Propriétaires de Miniji (ASPRO Miniji).
A ce succès, il faut associer les clubs voisins tels que l'ASSB Voile, la SNBT et le Yacht Club de Mèze qui ont apporté leurs moyens et leur savoir- faire à un solide dispositif d'organisation mis en place par le CNB.

 

 

 

HERAULT - 80 000 habitants à Sète en 2030, un maximum pour le maire

 

François Commeinhes, maire de Sète et président du syndicat mixte de Thau, veut accélérer la finalisation du schéma de cohérence territoriale du bassin. Parmi ses priorités, maîtriser la croissance démographique. Actuellement estimée à 2,1% par an, cette croissance amènerait, selon les calculs municipaux, 70000 habitants de plus en 2030. Le maire souhaite limiter l'accroissement à 1,3%, ce qui signifie que Sète compterait, dans 20 ans, 80 000 âmes. Quand même.

Plus d'informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.

 

 

 

SÈTE : les salariés de la pêche toujours sans bulletin de paie

 

Alors que la loi oblige les patrons pêcheurs à délivrer un bulletin de paie à leurs salariés, seuls "un ou deux armateurs" le font à Sète, dixit Madjid Bouayad, marin-pêcheur. Cette "spécificité" méditerranéenne empêche les matelots de solliciter un crédit, d'accéder à la location d'un logement... Par ailleurs, l'aide au gazole accordée par l'Etat en mai 2008 était conditionnée à l'établissement de ces fiches de paie sous trois mois. Or, l'aide a été versée mais toujours pas de bulletins.

 

Hérault Un artiste sud-africain dépeint Sète

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Hérault Un artiste sud-africain dépeint Sète Arrivé il y a un an à Sète, Karl Gietl, artiste sud-africain travaille d'arrache-pied dans un atelier : il doit terminer, d'ici fin la fin du mois, les 35 toiles représentant des quartiers de la ville et que lui a commandé le galériste Martin Bez (Dock Sud). La plage du lido, les escaliers de la Grand-rue Mario-Roustan... L'expo doit ouvrir le 22 mai à Dock Sud

 

 

Théâtre de la Mer - Sète  - du 16 au 24 juin 2009

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Le festival de théâtre amateur  Acte III, sc. 7 accueille dans un site prestigieux, celui du Théâtre de la Mer à Sète, des compagnies et des groupes scolaires. Plus de 10 ans que ces formations issues de Sète, de notre région mais aussi de toute la France, relèvent le challenge de se produire dans un lieu réputé difficile mais en bénéficiant des conditions techniques que l’on réserve en général aux professionnels.

Du drame, de la comédie, des spectacles dansés, d’autres musicaux, des moments chantés, des one man shows, de la commedia dell’arte, tout autant de spectacles, de pièces, de montages originaux qui se sont succédés pour asseoir le succès du festival qui devient un moment incontournable de la programmation sétoise.

Le théâtre est très vivant à Sète ne serait-ce que par la programmation culturelle générée par la Scène Nationale et par l’engouement de la pratique de cet art qui a vu naître de nombreuses compagnies de jeunes théâtres dans une ville où la vie culturelle est toujours dynamique et importante.

Cette année encore, la programmation a été conçue par la commission de sélection, dans un esprit d’éclectisme …. Une réflexion sur ce qui fait l’essence même de cet art qui séduit tous ceux qui n’ont pas peur de prendre du plaisir en « montant sur les planches »…

Tarifs :
de 1 à 6 € selon spectacles

Adresse :
Théâtre de Mer Jean Vilar
Avenue du Maréchal Leclerc
34200 SETE

Renseignements :
Service des Affaires Culturelles
04 67 74 70 55

Info presse :
Valérie Villagordo
04 67 74 70 17

 

 

Villeneuve Ramsar : des étangs littoraux de valeur mondiale

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NATURE-6 000 ha de lagunes et marais sont labélisés,
de Pérols à Frontignan Une récompense, pas un blanc-seing pour l'avenir. Si la remise officielle et solennelle des mains de Claude Baland du label Ramsar, hier, fut l'opportunité pour chacun d'honorer le travail et la concertation entre gestionnaires et usagers des étangs, entre Pérols et Frontignan, on aura plus encore rappelé quelles menaces pèsent toujours sur eux.
« Pression foncière, atteintes à la qualité des eaux, érosion, cabanisation, urbanisation, surfréquentation » : ces mots extraits des discours du préfet ou d'Alain Bonafoux, le président du Siel (Syndicat intercommunal des étangs littoraux) apparaissaient pourtant presque saugrenus, hier, là où on les prononçait. Sous le soleil ardent, tout près de

la réserve naturelle de L'Estagnol, les anciens salins de Villeneuve-lès-Maguelone sont le territoire réservé de la faune et la flore, hors des hommes.
L'endroit avait donc été élu pour cette cérémonie, qui fait entrer les 2 000 ha de marais, 4 000 ha de lagune des étangs du Méjean, du Grec et du Prévost, de l'Arnel, de Vic, Ingril et Pierre-Blanche au rang des zones humides les plus importantes de la planète. Elles ne sont que trois en Languedoc, trente-six en France. Ici, résident dix-neuf espèces d'oiseaux rares, prospèrent « soixante-sept espèces floristiques remarquables , disait Alain Bonafoux. Ce classement est une chance, le résultat de la prise de conscience collective de l'importance de cette zone, que j'ai vue, pêcheur, se dégrader. » Le label Ramsar, du nom de cette convention internationale initiée en 1971, n'est pas un moyen de protection de plus, s'ajoutant à Natura 2000, qui couvre déjà les étangs et la réserve naturelle de L'Estagnol. C'est une référence donnée à « un territoire d'exception acquise grâce au degré de protection qui le caractérise et à la qualité de sa gestion , expliquait Mauricette Steinfelder, la directrice régionale de l'environnement. Désormais, il va falloir le garder » , Claude Baland parlant d'une « exhortation à continuer avec volontarisme et rigueur » . Ceux-ci ont déjà permis de sauver l'étang des Mouettes, à Frontignan, promis à devenir marina ; Mireval porte son attention au marais de la Grande palude, Vic au rejet d'épuration. Villeneuve lutte contre la cabanisation, Pérols s'engage dans la restriction de l'usage des produits phytosanitaires par la mairie, Lattes fait de l'éducation à la Maison de la nature. La liste n'est pas exhaustive, que le Siel accompagne et qu'observent attentivement les associations de protection de l'environnement.
Hier, deux d'entre elles ironisaient en regardant le maire de leur commune recevoir copie du label, lui qu'elles combattent sur l'urbanisation du littoral depuis des années.

 

 

La Fiest'a Sète 2009 convie les musiques du monde

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Le festival Fiest'a Sète accueillera cet été un florilège d'artistes des musiques africaines, brésiliennes et caribéennes.La Fiest'a Sète 2009 convie les musiques du monde En têtes d'affiche: Lénine, Alice Russell, Omara Portuondo, Amadou & Mariam et Femi Kuti.23/04/2009

 

Programme de haut vol pour la 13e édition de la Fiest'a Sète. Le festival, qui se déroulera du 25 juillet au 7 août 2009 au théâtre de la mer à Sète (Hérault), s'ouvre largement sur le monde avec, au programme, plusieurs soirées thématiques pour s'imprégner des musiques d'Afrique, d'Amérique Latine et des Caraïbes.

Le continent noir sera représenté par plusieurs monstres sacrés. Femi Kuti, le fils du roi Fela, se produira le 4 août avec en première partie, le chanteur de Trinidad Anthony Joseph et son Spasm Band. Le duo du mali Amadou & Mariam sera pour sa part en concert dans le ville de Georges Brassens le 7 août.

Autre plat de résistance de la Fiest'a Sète: Lénine. Après son triomphe à l'Olympia cet hiver, le chanteur et guitariste de pop rock brésilien s'installera au pied du Mont Saint-Clair le 6 août.

A noter enfin les concerts de la diva soul pop britannique Alice Russell (le 1er août), du pianiste de jazz Eddie Palmieri (le 2) et de la grande dame de la musique cubaine Omara Portuondo (le 5 août).

De très belles sensations en perspectives cet été au Théâtre de la Mer à Sète.

 

 

 

 

 

Rendez-vous photographique " ImageSingulières " du 30 avril au 10 mai 2009 à Sète

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Première édition du Rendez-vous photographique ImageSingulières en mai 2009 à Sète, organisée en collaboration avec la Ville de Sète.

Un festival consacré à la photographie de style documentaire, une photographie qui interroge le monde, et qui, sans renier la forme, se préoccupe davantage du fond.

Pendant près de deux semaines, des expositions, pour la plupart inédites, de photographes internationaux, investiront la ville. Des musées, des galeries, et des lieux insolites, pour inviter
à la promenade, à la découverte, mais aussi à la réflexion.

Inaugurations des expositions, signatures de livres, rencontres, conférence, et trois soirées de projection dans les chais Skalli réouverts pour l’occasion, auront lieu du 30 avril au 3 mai.

Le travail de Bertrand Meunier de Tendance Floue, prix Niepce 2007, invité en résidence, sera intégré dans la programmation. Le deuxième livre de la « collection imageSingulières » co-édité par CéTàVOIR et Images En Manœuvres Éditions lui est consacré.

Une ancienne chapelle, réhabilitée par la ville de Sète pour l’occasion, accueillera quatre expositions thématiques sur l’apartheid, un an avant la coupe du monde de football qui se déroulera en Afrique du sud. Nous y présenterons les photographies de Guy Tillim, Ernest Cole, Anne Rearick et du Market photo workshop de Johannesburg.

La direction artistique est assurée par Gilles Favier, photographe à l’Agence VU. Christian Caujolle, personnalité incontournable du monde de la photographie, est chargé du commissariat de l’exposition de Bertrand Meunier au musée Paul Valéry et de celle de Steeve Iuncker au CRAC. Ils se sont attachés à nous offrir une sélection qui laisse une large place à la découverte, avec entre autres : Ali Taptik, Jens Olof Lasthein, Rena Effendi, Sohrab.

 

Le programme :

Jeudi 30 avril
18h30 - Lancement du Rendez-vous photographique ImageSingulières Chais skalli
Vernissage des expositions de Jens Olof Lasthein, Alain Bizos, Sohrab Hura «Regarder voir» de Libération
21h - Projection « Pêche » - Chais Skalli
22h - mix de DJ’s Paul Brisco et Guy L’amour - Chais Skalli

Vendredi 1er mai
11h - Vernissage de l’exposition de Rena Effendi - Galerie Terre D’art
11h30 - Vernissage de l’exposition d’Ali Taptik - Galerie Dock Sud
17h - Vernissage de l’exposition de Gabriel Martinez
Galerie 27 du Best Western Hôtel des Arts***
19h - Signatures de livres par Alain Bizos et Jens Olof Lasthien - Chais Skalli
21h - Projection « Amérqiue Latine » - Chais Skalli
22h - mix de DJ’s Paul Brisco et Guy L’amour - Chais Skalli

Samedi 2 mai
11h - Vernissage de l’exposition « Afrique du Sud, de l’apartheid à nos jours »
Ancienne chapelle du Quartier Haut
Photographies de Guy Tillim, Anne Rearick, Ernest Cole et projection du « Market Photo workshop » de Johannesburg,
16h - Conférence «Les processus de ségrégation : regards croisés sur l’après apartheid en Afrique du Sud et les formes de discrimination en France» organisée avec le soutien de la Direction régionale de l’ACSÉ en Languedoc-Roussillon, avec Clare Hart de Face Hérault, Guy Tillim
photographe, Pierre Haski co-fondateur de rue89, et Nourredine Boubaker, directeur de l’Acsé LR. - Chais Skalli
18h - Rencontre avec Steeve Iuncker - Centre Régional d’Art Contemporain
19h - Signature du livre « Levée de corps » par Steeve Iuncker
Signature du livre « Circonstances particulères » Tome 1 et Tome 2 par Christian Caujolle - Chais Skalli
21h - Projection jeune photographie documentaire - Chais Skalli
23h - Soirée Radio Nova avec Rémy Kolpa Kopoul aux platines jusqu’à 4h du matin - Chais Skalli

Dimanche 3 mai
11h - Inauguration officielle du Rendez-vous photographique ImageSingulières
Vernissage de l’exposition de Bertrand Meunier - Musée Paul Valéry
12h30 – Signature du livre « Bertrand Meunier – Sète#09 » par le photographe
et Christian Caujolle – Musée Paul Valéry


CéTàVOIR
3 rue Pierre Brossolette
F 34200 Sète
+33(0)4 67 18 88 69
http://www.imagesingulieres.com
http://www.cetavoir.fr

 

 

 

 

Caussade. Ils ont nettoyé les plages

Education. Au LP Clair-Foyer.

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Une «récolte» beaucoup trop importante, hélas!
Une «récolte» beaucoup trop importante, hélas!

Comme chaque année, le lycée professionnel privé Clair-Foyer propose à ses 

la deuxième année consécutive, une trentaine de collégiens sont partis, début avril, à Sète. Durant leur séjour, ils ont participé à diverses activités (initiation au catamaran, théâtre) mais aussi à différentes visites (salins du Midi à Aigues-Mortes, aquarium du Cap-d'Agde, colline des Pierres-Blanches). Ce voyage était aussi axé sur l'environnement qui constitue le cheminement d'actions menées durant l'année scolaire et dont l'objectif est de découvrir, respecter et protéger la nature.

Cette année, les collégiens ont contribué au ramassage de déchets sur l'étang de Thau, dans le quartier du Barrou. Grâce au soutien logistique de la mairie de Sète, les élèves ont arpenté la plage du Barrou où de nombreux déchets aussi curieux que désolants les attendaient! Ce séjour a permis à ces collégiens de participer à une action éco-citoyenne et d'éveiller en eux une prise de conscience sur le monde qui les entoure. Toujours dans cette volonté d'agir, ces mêmes collégiens participeront, au cours du mois de mai, au ramassage de déchets aux abords de leur lycée.

 

 

SÈTE - Un cargo azeri bloqué sur saisie

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Le Mahmud Rehimov, un chemiquier azeri avec à son bord 17 marins est encore dans le port de Sète, trois semaines après avoir déchargé sa cargaison de carbonates. C'est un créancier de l'armateur qui a obtenu la saisie du navire. Les marins bloqués à quai, qui disposent de suffisamment de vivres, espèrent  une issue favorable la semaine prochaine

 

Frontignan Des jouets anciens pour de grands enfants

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COLLECTION
Une première bourse d'échanges de jouets
de collection se tiendra
le dimanche 24 maiPierre Boissié prévient d'entrée : « Ces jouets ne sont pas pour les enfants. Ou pour les grands enfants. » Des adultes qui, comme lui, collectionnent les autos anciennes, trains électriques, soldats de plomb et poupées anciennes.
Ces objets cultes seront exposés dans la salle de l'Aire, le 24 mai, lors de la première bourse d'échanges de jouets anciens de collection de l'association ElekTron libre. Pierre Boissié est à l'origine de la chose, qui collectionne les miniatures anciennes depuis sa plus tendre enfance. « Je dois en avoir près de 900. » Parmi ces trésors, des Dinky Toy bien sûr, beaucoup de Norev, certaines jamais sorties de leur boîte d'origine. Et d'exhiber

« une Traction police des années 1950, ma préférée, une DS 19 des années 60, l'Aston Martin de Bond, une Mini Cooper Monte-Carlo. » Autant de répliques qu'il chérit comme des perles.
Pour cette première bourse d'échanges à Frontignan, qui sera aussi la première dans le département, Pierre Boissié espère une quarantaine d'exposants du grand Sud et, pour organiser l'événement, se réfère à la plus grosse manifestation du genre, à Tournefeuille, près de Toulouse.
Le 24 mai, les collectionneurs viendront sans doute d'assez loin pour dénicher la pièce manquante, dont certaines « peuvent atteindre des centaines d'euros » , indique Pierre Boissié. Même s'il sera le chef d'orchestre de cette bourse d'échanges, le Muscatier admirera sans doute les petites voitures exposées avec ses yeux d'éternel enfant. Et lui pourra les toucher.

 

HÉRAULT - A Sète, le poisson bleu manque cruellement

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Quasiment pas d’anchois, trop peu de sardines. Depuis la mi-février, la pénurie en "poisson bleu" frappe de plein fouet le port de Sète : comparé au printemps 2008, la production a chuté de moitié, à 10 tonnes au lieu de 20. Une réalité d’autant plus préoccupante que cette pêche constitue l’activité essentielle de la moitié des 27 chalutiers sétois ; l’anchois est d’ailleurs une des principales richesses du port héraultais, premier port français en la matière depuis 2007. Du coup, une partie des bateaux se sont rabattus sur le poisson blanc, en attendant une embellie. En 2006, l’anchois s’était fait désirer six mois durant… Parmi les explications avancées, la présence d’un trop grand nombre de prédateurs - thons et requins pèlerins - qui éparpilleraient les bancs, et la température de l’eau, apparemment peu favorable après un hiver rigoureux.

 

 

Cinq Comédies de Molière ms Christian Schiaretti au théâtre 

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de Malakoff jusqu’au 10 avril, puis à Mâcon (15 au 17 avril), Narbonne (21 au 24 avril), Sète (28 au 30 avril), Draguignan (5 et 6 mai), Alès (12 au 14 mai), Marseille (au Gymnase, du 26 mai au 6 juin).

Le Théâtre national populaire de Villeurbanne est en travaux, mais la troupe dirigée par Christian Schiaretti ne chôme pas. Le metteur en scène et ses dix comédiens goûtent aux joies de l’itinérance, avec une tournée de printemps qui les mène de Châteauroux à Marseille, via Bourges, Mâcon, Narbonne, Sète, Draguignan et Alès.

Errance. De ce TNP ambulant sur des chemins de traverse, Molière est une figure de proue logique. Schiaretti a choisi cinq comédies dont l’inspiration se rattache au temps de l’errance du dramaturge : un peu plus que les premières farces, pas encore Tartuffe, Dom Juan ou le Misanthrope. Soit, présentées en une ou deux soirées, Sganarelle ou le cocu imaginaire, l’Ecole des maris, les Précieuses Ridicules, la Jalousie du barbouillé et le Médecin volant.

Des pièces courtes (une heure quinze maximum), qui ne nécessitent pas de gros déploiements scéniques : rien de tel que le bon vieux tréteau de foire, sur lequel se dressent des esquisses de maisons, réduites aux encadrures de portes et de fenêtres, qui s’ouvrent, se ferment et se claquent. Les comédiens, quand ils ne jouent pas, viennent s’asseoir à l’arrière de la scène. Entre deux pièces, derrière un paravent diaphane, on peut les deviner qui se maquillent ou changent d’habits, comme un clin d’œil au théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, illustre propagateur contemporain de la légende de Molière.

Eternels cocus.Les comédies revues par Schiaretti ne prétendent pas à la révolution. Perruques et costumes XVIIe participent de l’image d’un Molière éternel, tel que des générations d’éducateurs peuvent rêver de le faire découvrir. D’autant que l’on ne décèle aucun relâchement de dic-ti-on et aucune concession à l’air du temps.

La modestie du parti pris - pas de lecture «moderne» des pièces -, n’empêche pas Christian Schiaretti d’avoir un projet : faire entendre la comédie dans tous ses registres. La farce, bien sûr, avec ses personnages d’éternels cocus, de pères abusifs, d’amoureux contrariés, de serviteurs plus malins que les maîtres. Mais aussi la satire sociale et la brutalité des rapports entre les sexes, classes sociales et générations. La mise en scène tient fermement le cap : c’est souvent très drôle et parfois très noir, constamment porté par l’inspiration solidaire de la troupe.

Dans Sganarelle ou le cocu imaginaire, les quiproquos en cascade (tout le monde croit être cocu) et leur résolution par la servante, ne sont pour rien dans le dénouement : si Gorgibus renonce finalement au mariage de sa fille Célie avec Valère, c’est que celui-ci est déjà engagé ailleurs. Faute de mieux, il lui accorde Lélie, pourtant moins riche. L’ordre et l’honneur sont saufs.

Rappel à l’ordre. Les choses se compliquent dans l’Ecole des maris, avec l’opposition entre les deux frères. Ariste, l’aîné, est un homme ouvert et tolérant. Sganarelle, le cadet, un sinistre rétrograde. Qui devient, entre les mains d’Isabelle, terrorisée à l’idée de l’épouser, une marionnette presque pitoyable. La farce politique tourne à la comédie noire, et la tolérance ne doit sa victoire qu’à la ruse.

Plus familières, les Précieuses ridicules sont menées de main de maître. Tout y est : le grotesque des deux demoiselles obsédées par la mode, et le génie de Mascarille, le valet autorisé pour une heure à jouer le vicomte. Un feu d’artifice comique qui culmine en un bel hommage à Chaplin. Et se termine par un brutal rappel à l’ordre. Déshabillés, battus, humiliés, les deux valets payent très cher l’évasion hors de leur condition. Fini de rire.

 

 

Otan Six bâtiments militaires en week-end pascal à Sète

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Hier, Marcus Paetsch , le commandant du Donau, navire amiral d'un groupe de cinq bateaux, dont quatre démineurs de l'Otan (un 6 e arrivera demain), en escale à Sète durant le week-end pascal, faisait le guide. « Les conteneurs sur le pont, à l'avant ? On les a installés par manque de place à bord. Ils contiennent des vivres. Et aussi deux bureaux », a-t-il détaillé lors d'une visite très encadrée. Pour l'un des officiers, « ce sont des conditions de travail trois étoiles ! » Ambiance détendue. Les 85 marins et les 300 autres matelots, répartis dans les cinq autres navires allemand, espagnol, italien, grec et même turc, briquaient les coursives tandis que certains sirotaient un café ou discutaient ; d'autres encore ont été rejoints par leurs familles et visiterontDR

l'île Singulière baignée de soleil. Il n'y avait même pas de dispositif policier visible. « Symboliquement, cette escale est très importante surtout depuis que la France a rejoint le commandement intégré de l'Otan. Même si c'est une escale de détente jusqu'à lundi », a commenté Philippe Moge, directeur régional des Affaires maritimes et représentant officiel de la Marine nationale. Un officier supérieur français commandera-t-il bientôt un groupe naval ? « C'est tout à fait possible dans le cadre du commandement tournant », explique Philippe Moge. Marcus Paetsch , de l'Otan, l'a confirmé : « Un bâtiment français, comme le Capricorne par exemple, pourrait battre pavillon de l'Otan. Quant à nos habitudes de travail, rien n'a changé. Notre groupe de chasseurs de mines est en contact régulier avec les forces navales françaises en Méditerranée et en mer du Nord. Récemment, nous avons fait un exercice commun au large de l'Italie ». Questionné sur l'éventuelle visite du nouveau secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui a des attaches dans l'Hérault (lire ci-contre), le commandant Paetsch indique que « rien n'est prévu. Ce serait une surprise et un honneur » . Hier soir, un cocktail était organisé à bord pour les VIP.
A midi, c'était un repas d'apparat avec les officiers du port de Sète et des élus triés sur le volet. Au menu, roulé de saumon, sorbet citron et magret à l'orange. Quant aux vins, ils venaient d'Espagne et du Portugal. En attendant, peut-être, des vins languedociens...

 

 

La force de guerre des mines de l’OTAN en escale au port de Sète

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Du 9 au 13 avril 2009, la force navale permanente de guerre des mines de l’OTAN en Méditerranée sera en escale dans le port de Sète (Hérault).

La SNMCMG2 est placée sous le commandement du capitaine de vaisseau Marcus Paetsch, officier de la marine allemande. Cette force navale est constituée de bâtiments spécialisés dans la guerre des mines de différents pays alliés, s’entraînant et menant des opérations communes. Elle participe aux activités et exercices maritimes OTAN, et fait escale dans différents ports durant son déploiement.

L’une des missions principale de la force est la surveillance des zones sensibles, ainsi que des lieux où le trafic maritime est important, en mer Méditerranée comme en mer Noire.

La SNMCMG2 est sous contrôle opérationnel de l’état-major de Naples (MCC HQ Naples) et est constitué des bâtiments ci-après :
- Ravitailleur polyvalent allemand « DONAU » (bâtiment état-major) ;
- Chasseur de mines allemand « BAD BEVENSEN » ;
- Chasseur de mines espagnol « SELLA  » ;
- Chasseur de mines turc « ERDEMLI  » ;
- Chasseur de mines italien « GAETA  » ;
- Chasseur de mines grec « EVNIKI  ».

Source : Marine Nationale (CECMED)

 

Le livre régional retrouve ses lettres de noblesse

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Languedoc-Roussillon livre et lecture (LR2L) vient d'être officiellement inauguré à Montpellier. Cette structure, créée en janvier 2008 et jusqu'à présent implantée à Sète, est financée par la Région et par l'Etat au travers de la Drac. Ce centre, dirigé par Bernard Pingaud, romancier et essayiste, a pour buts notamment de faire connaître la richesse et le savoir-faire des éditeurs installés dans la région, et de promouvoir les auteurs vivants dans le Languedoc-Roussillon.

 

Le château de Villeroy sur la plage de Sète

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Listel est la première marque française de rosé . D'ici, sortent chaque année 15 millions de bouteilles de rosé. Listel dont Villeroy est le siège social, est non seulement la première marque française de vin de pays dans cette couleur mais le groupe, propriété du Champenois Paul Vranken, contrôle également la première marque française de rosé d'appellation avec Billette.


C'est dire si la question du coupage intéresse son directeur général, Martial Pelatan : « Le coupage est une hérésie. En France, on ne parviendra jamais à conquérir le marché des premiers prix. C'est par le haut qu'on s'en sortira ». L'ancien élève de l'Agro Montpellier se souvient du temps où ses camarades de promo le chahutaient,quand il revendiquait son appartenance à Listel : « On considérait alors que le rosé était juste bon à donner des maux de tête. Depuis que le marché a explosé, tout le monde veut en faire ». En parvenant à maîtriser la fermentation sans ajouter de dioxyde de soufre (SO2), en débourbant les moûts, les vignerons ont non seulement combattu névralgies et brûlures d'estomac, mais ils ont aussi apporté sur le marché un vin plaisir apte à séduire les nouveaux consommateurs... Et pas seulement l'été à l'heure des grillades !

« Ce sont ces efforts que l'on va anéantir avec le coupage »
, râle Martial Pelatan... Pas de quoi cependant faire trembler Listel qui, grâce à la force de frappe de ses marques, n'a rien à redouter du futur règlement européen. A Villeroy pourtant, on a décidé de ne pas rester les bras croisés. Listel et les autres vignerons de l'aire de production viennent de se rapprocher de l'Institut national des appellations d'origine (INAO). Objectif : décrocher une AOC pour enraciner le Gris de Gris dans les dunes camarguaises et faire du vin des sables un produit unique.

 

 

Centre-ville Pour stationner zen, chaque automobiliste a son créneau

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Le premier défi d'une journée à Sète est de trouver un
stationnement : petit tour d'horizon des opportunités payantes S'il est un produit immobilier qui ne connaît pas la crise, à Sète, c'est bien le garage. Et pour cause : accroissement de la population aidant, trouver une place de parking (pour ceux qui n'en disposent pas avec leur logement) est un défi chaque jour plus lourd à relever. Et ce, pour les résidents comme pour tous ceux qui habitent la périphérie, mais travaillent à Sète.
De la plus on éreuse à la moins coûteuse - mais la plus aléatoire, aussi - plusieurs solutions s'offrent à l'automobiliste. La première étant bien sûr l'achat. Se porter acquéreur d'un "box" ou d'un garage étant d'ailleurs un excellent investissement,
comme nous le verrons demain dans le second volet de cette petite immersion urbaine.

 

Plus accessibles sont la location ou l'abonnement. A ce jeu-là, le premier réflexe de l'automobiliste insulaire est de s'orienter vers le principal "opérateur" sétois en matière de parking : Vinci.
Ce dernier propose en effet une panoplie de solutions en parkings "aériens" ou couverts. Dans ce dernier cas, il faut compter 280 € le trimestre pour le parking des halles (275 € pour celui du Canal) en 24 h sur 24, ou 100 € mensuels. En option "nuit", le tarif est ramené à 37 € le mois, et 111 € le trimestre.
Autre solution, peut être moins répandue mais finalement compétitive et peut-être plus rassurante pour les propriétaires de véhicules haut de gamme : la location d'un emplacement en parking privé, comprenez dans un local qu'un particulier a tout bonnement décidé de transformer en garage.
C'est une spécificité sétoise que l'on rencontre sur les quais mais aussi et surtout dans le quartier des Quatre- Ponts, où la superficie des anciens chais se prête bien à l'exercice. Généralement équipés d'un portail électrique, ces parkings-là accueillent plusieurs véhicules dont les propriétaires, équipés de télécommandes, ont la garantie d'un accès 24 h sur 24. Actuellement, rue Maurice-Clavel, quelques emplacements de ce type sont par exemple disponibles, pour 80 € mensuels.
Ceux qui n'ont ni les moyens, ni l'envie de débourser de 960 à 1 120 € annuels pour se garer à Sète, ont encore une alternative. La première option consiste en une carte d'abonnement "en aérien" : le groupe Vinci délivre ainsi des sésames qui, pour 30 € par mois, permettent de se garer en zone verte. Soit, notamment, sur les quais Rhin-et-Danube et de la République. Mais cela ne vous dispense pas de "tourner" avant de trouver une place.
Enfin, dernière opportunité : ne prendre ni carte, ni abonnement, ni emplacement en location, et tenter quotidiennement sa chance, en versant, ou pas, une obole d'1,30 € de l'heure à l'horodateur, dans l'hyper-centre. Ou encore en se mettant en quête des rares places gratuites.
Mais là, généralement - a fortiori à la belle saison - il vaut mieux avoir le temps. Et avoir fait le plein de carburant. A moins de s'expatrier du côté du Mas Coulet, ou plus loin ...

 

 

 

Rencontre Le hautbois recrute et le tambour bat le rappel

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RENDEZ-VOUSDR
Interventions dans les écoles, portes ouvertes samedi, expo : le Conservatoire fait
la promo de ses classes traditionnelles « Tous fous » : c'est ainsi qu'Alain Charrié définit les joueurs de hautbois languedocien, habités par leur passion. Il ajoute : « L'instrument est généreux, mais ne rend que ce qu'on lui donne ».
Sa classe est née au conservatoire de Sète en 1995, sous l'impulsion du directeur Bernard Delpy, qui avait rencontré Philippe Fanise, directeur du Centre de musiques et danses traditionnelles. La Mairie a été enthousiaste et Alain Charrié, titulaire du DE, est devenu responsable pédagogique, tandis que Jean-Louis Zardoni a pris la classe de tambour. Daniel Tournebize lui a succédé en 2007 (lire ci-dessous). Ce département de musiques traditionnelles
est un cas unique en Languedoc- Roussillon. Les élèves s'investissent, avec leurs professeurs, dans les fêtes régionales et nationales : reconstitutions historiques à Pézenas, Montagnac, Vias, Vogua Mostra au Grau-du-Roi, sortie des animaux totémiques, Total Festum, Carnaval de Nice, Fira de Manresa en Catalogne. Depuis un an, ils font partie de Mar e Montanha, qui compte aussi la classe de boudègues de la Montagne Noire et leur professeur Sophie Jacques de Dixmude.
Cette année, on recrute ! Alain Charrié et Daniel Tournebize interviennent pendant deux semaines à la Calandreta et dans les collèges sétois Victor-Hugo et Paul-Valéry : plus de 250 élèves ont pu voir de près les instruments et interroger les musiciens. C'est un enseignement particulier.
« Au départ, on pense d'abord aux joutes, à monter sur les barques, explique Alain Charrié. L'instrument ne laisse pas indifférent. C'est un ressenti mystérieux, lié à l'histoire de Sète et de sa région. Il y a eu des dynasties, comme les Briançon. Les charges étaient quasi héréditaires. On apprenait d'abord le tambour, puis le hautbois ». Au Conservatoire, on se prépare à jouer assez vite devant un public. « Attention !, précise Alain Charrié. Ce n'est pas "vite joué, mal joué" ! » Depuis les créations d'Une Anche passe, de Laurent Audemard, ou de Philippe Carcassès, l'instrument attire et le répertoire a évolué : « Entre tradition et jazz, il s'adapte bien, même au raggamuffin ! » Bernard Delpy, qui chouchoute ces formations, organise stages et échanges. Les tarifs sont modiques, on peut se faire prêter un instrument. Les portes du Conservatoire seront grand ouvertes, samedi, pour accueillir les jeunes Sétois et leurs parents. Un programme de fête.

 

 

 

 

Le plan de relance dans la région

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Les chantiers de la région s'accélèrent avec le plan de relance. Le canal du Rhône va être élargi à Sète et une ligne de train à grande vitesse sera construite entre Nîmes et Montpellier.

Pour les grands travaux, Voies navigables de France (VNF) a prévu l'élargissement du canal du Rhône à Sète. À Carnon (Hérault), le passage des bateaux de fret les plus larges n'est pas possible. «On peut engager rapidement les études et les travaux», explique Pierre Calfas, directeur Sud-Est de VNF. Le plan prévoit également le financement d'un système d'information fluviale sur la zone Rhône-Saône. «Nous n'avions pas prévu de réaliser immédiatement cet équipement informatique d'une valeur de 9 à 10 millions. Grâce au plan, nous pourrons nous y mettre tout de suite car une partie des crédits va être dépensée dès cette année», poursuit Pierre Calfas.

Une partie des sommes allouées à Réseau ferré de France (RFF) sera consacrée à la création d'une ligne à grande vitesse entre Nîmes et Montpellier. Les 4,5 millions serviront aux acquisitions foncières et à la réalisation d'études. Chargé du suivi du plan de relance dans le sud de la France, le député-maire UMP de Villeneuve-lès-Avignon (Gard), Jean-Marc Roubaud, affirme que «l'ensemble des crédits alloués devront être dépensés en 2009». Comme ses six homologues, il rendra le 30 juin une première copie sur l'avancée du plan au premier ministre.

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: Fête de L'Internet et Libre en Fête sur le territoire de Thau Agglomération

Les Espaces Culture Multimédia des Médiathèques François Mitterrand et André Malraux de Thau Agglomération proposent pour la 5e année consécutive de nombreuses animations pendant la Fête de l'Internet, du 23 mars au 4 avril 2009.

Pour la première fois, des rencontres autour des logiciels libres, seront proposées sur plusieurs communes du territoire de Thau Agglomération : Balaruc-les-Bains, Frontignan-La Peyrade, Marseillan et Sète.

Cette manifestation, qui retrouve cette année un caractère national, est placée sous le haut patronage de Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d'Etat en charge de le la Prospective et du Développement de l'économie numérique http://www.delegation.internet.gouv.fr/ et http://agenda.jeudisepn.org/

La Fête de l'Internet est à mettre en parallèle avec Libre en Fête, qui se déroule chaque année à la même période, et qui se consacre à la divulgation du logiciel libre (http://www.agendadulibre.org).

Comme les années précédentes, les Espaces Cultures Multimédia. poursuivront leur travail de vulgarisation autour des logiciels libres, avec des rencontres, des présentations et des séances pratiques.

Une exposition intitulée "T'es où ?" sur les usages des technologies de l'information et de la communication sera présentée à la Médiathèque La Fabrique de Marseillan.

Pour plus de renseignements :

Médiathèque François Mitterrand - Boulevard D. Casanova - 34200 Sète - Tél. 04 67 46 05 06

 

Eco-quartier: Frontignan bâtit sur une friche industrielle

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Les travaux de déconstruction de l’ancienne usine de soufre de Frontignan ont été lancés en février

L’aménagement est un secteur qui peut accélérer une conception développement durable dans la vie économique. Réalisés par des sociétés d’économie mixte (Sem), des éco-quartiers commencent à voir le jour aux quatre coins de l’hexagone. Un dossier de DDJ sur cinq jours. Aujourd’hui, l’exemple de Frontignan. Demain, Angers. En partenariat avec le journal des Entreprises publiques locales.

C’est une page de l’histoire industrielle de Frontignan (Hérault) qui se tourne dans le quartier des Pielles. Les 4,5 hectares de friches industrielles, où se dressait l’ancienne usine de soufre de 1888, vont être transformés en un nouveau quartier de plus de 400 habitations, dont 20 % de logements sociaux. Le conseil municipal a désigné la Saeml Hérault Aménagement pour assurer les travaux et s’occuper de la commercialisation du site. L’opération, qui s’étalera sur six à sept ans, a débuté avec la démolition des vieux bâtiments de l’usine.
Avec la future Zac des Pielles, la municipalité veut « passer du pire au meilleur, transformer un espace très dégradé en éco-quartier agréable à vivre ». L’objectif est aussi écologique : « l’utilisation d’énergies renouvelables et la performance énergétique des structures qui seront réalisées vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport à un projet classique de même taille », explique Oudara Outhabong, responsable de l’opération à Hérault Aménagement. Les futurs bâtiments « répondront à des normes strictes HQE (haute qualité environnementale), notamment en matière de gestion des eaux pluviales, de conception des espaces verts, de maîtrise des ambiances sonores, solaires et de protection contre les vents dominants », précise Oudara Outhabong.

Objectif : économiser les consommations d’énergie

Ce projet pilote fait partie des 15 dossiers sélectionnés au niveau national dans le cadre d’un concours « Villa urbaine durable 2 » lancé par l’Etat en 2006 au titre du Plan Urbanisme Construction Architecture (Puca). Orienté sur l’optimisation des consommations d’énergie, il fera l’objet d’un suivi du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (Meedat) qui apportera un soutien financier. Budget de l’ensemble de l’opération : 18 millions d’€.
Spécialisée dans « l’aménagement de terrains pour l’habitat et l’activité ainsi que dans la construction d’équipements publics », la Sem Hérault Aménagement a été créée en 1964. Elle intervient pour le compte du Conseil général de l’Hérault, des collectivités locales et des acteurs économiques départementaux pour assurer toutes les tâches relevant de la maîtrise d’ouvrage de leurs projets.

 

 

 

 

 

Le 02/07/09: Worldwide Festival 2009 De Sète

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News postée par worldwide

L’équipe du WF est très heureuse de dévoiler les premiers artistes confirmés à prendre part cette annee au WF Sete qui aura lieu le 2-3-4-5 Juillet 2009: Gilles Peterson, Diplo, Soil & Pimp Sessions Live, Todd Terje, Stereotyp\'s Ku Bo Project, Sebastien Schuller live, The BPM et Laurent Garnier live avec Scan X.
La programmation totale sera dévoillé fin mars.
Le plateau complet sera annoncé vers la fin Mars.

4 jours dans 3 lieux magiques en extérieur, un endroit clubbing fantastique spécialement dédié au festival en plein coeur du port de Sète, une beach party gigantesque de 16 heures pour cloturer le festival sur la meilleure plage privée de Sète et toujours le magnifique \"Théâtre De La Mer\" pour des soirées live inoubliables.

Avec une une journée et une nuit de Festival en plus cette année, donc plus de musique et de concerts, les personnes résidant en France peuvent acheter le pass 4 jours ici

http://www.worldwidefestival.com/ticket.php
Plus d’infos sur : http://www.worldwidefestival.com

 

Naviguer sur le « Belem », c'est possible

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 Trois stages débuteront en avril au départ de Toulon, un de Nice, un de Marseille et le dernier de Sète, au mois de mai.  :  Photo doc D. L.

 

 

Trois stages débuteront en avril au départ de Toulon, un de Nice, un de Marseille et le dernier de Sète, au mois de mai. : Photo doc D. L.

Le programme des stages 2009 de la Fondation « Belem » prévoit des périodes de navigation le long des côtes méditerranéennes et celles du Maroc, au départ de Toulon, Marseille, Nice ou Sète entre le 10 avril et le 9 mai. En voici le calendrier.

Stage 1, Toulon-Toulon, du 10 au 13 avril.

Stage 2, Toulon-Nice, du 15 au 17 avril.

Stage 3, Nice-Marseille, du 21 au 24 avril.

Stage 4, Marseille-Toulon, du 28 au 30 avril.

Stage 5, Toulon-Sète, du 30 avril au 3 mai.

Stage 6, Sète-Tanger, du 4 au 9 mai.

La participation aux frais varie selon les stages et leur durée entre 420 et 870 e (assurance en sus).

D'autres stages sont au programme du « Belem » : au mois de juin en Atlantique puis en août et septembre en Manche et Mer du Nord.

Pour participer à un stage, inscription sur Internet www.fondationbelem.com.M. S.

En savoir +

Fondation « Belem », tél. 01.58.40.46.46 ou Fax 01.58.40.48.47. E-mail : contact@fondationbelem.fr

 

 

 

Vin et histoire: Colette, les mots du vin

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Après quatre articles consacrés aux hommes dans cette série de personnages historiques appréciant la vigne et son nectar, voiciColette dans une cave en Bourgogne enfin la première femme ! La romancière Colette témoigna de sa passion pour le vin dans ses ouvrages évoquant sa vie personnelle. Cela marqua le début d’une libération où les femmes pouvaient jouir du vin et s’occuper de leur destinée.

Sidonie Gabrielle Colette, dite Colette, est une romancière française, auteur d’œuvres d’inspiration autobiographique. Elle y évoque en effet les événements de sa vie et ses fantasmes. Elle apporta au fur et à mesure de ses romans une attention de plus en plus précise à la justesse des mots, particulièrement lorsqu’ils sont chargés d’exprimer l’effusion dans la nature, ainsi qu’une sensualité librement épanouie pour revendiquer les droits de la femme sur l’homme, mais aussi ceux de la chair sur l’esprit. Elle témoigna d’un féminisme d’avant-garde mais aussi d’un hédonisme passionné.

Colette et le vin

Dans l’expression des plaisirs de la chair, Colette accorda aux plaisirs du vin une place de premier ordre. Elle fut en effet initiée au vin dès sa plus tendre enfance passée à Saint-Sauveur-en-Puisaye dans l’Yonne. Elle l’évoque dans son ouvrage “En Pays Connu” :
À l’âge où l’on lit à peine, j’épelai, goutte à goutte, des bordeaux rouges anciens et légers, d’éblouissants Yquem. Le champagne passa à son tour, murmure d’écume, perles d’air bondissantes ; à travers des banquets d’anniversaires et de première communion, il arrosa les truffes grises de la Puisaye… Bonnes études, d’où je me haussais à l’usage familier et discret du vin, non point avalé goulûment, mais mesuré dans des verres étroits à gorgées espacées, réfléchies. ” Colette, à la vie mouvementée et aux nombreux maris et amants, évoqua également dans ses ouvrages ses rencontres avec la vigne, fit partager ses coups de cœur et donna des conseils gustatifs et culinaires.

Au sujet du muscat de Frontignan
J’ai été très bien élevée. Pour preuve première d’une affirmation aussi catégorique, je dirais que je n’avais pas plus de trois ans lorsque mon père, partisan des méthodes progressives, me donna à boire un plein verre à liqueur d’un vin mordoré envoyé de son pays natal : le muscat de Frontignan. Coup de soleil, choc voluptueux, illumination des papilles neuves ! Ce sacre me rendit à jamais digne du vin. Un peu plus tard, j’appris à vider mon gobelet de vin chaud, aromatisé de cannelle et de citron, en dînant de châtaignes bouillies.” “Prisons et Paradis” (1932)

 

 

 

Investissement GF Group va exploiter deux terminaux à Sète -25/02/2009

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L'opérateur portuaire italien GF Group, holding de la famille Orsero, a remporté l'appel d'offres européen lancé par l'établissement public régional Port Sud de France, gestionnaire du port de Sète depuis janvier 2008, pour l'exploitation d'un terminal fruitier et d'un terminal conteneurs sur le port héraultais.

La mise en service est envisagée pour septembre 2010 et GF Group devrait investir plus de 25 millions d'euros, notamment dans un entrepôt frigorifique de 19 000 m2, qui serait étendu de 5 000 m2 en 2015. La région Languedoc-Roussillon, propriétaire du port depuis janvier 2007, s'est engagée de son côté à financer un second portique à conteneurs et à réaliser un nouveau quai pour 2015, actions évaluées à 40 millions d'euros.

GF Group, qui a signé une convention d'occupation du domaine public maritime pour 27 ans, va créer une filiale au capital de 1,5 million d'euros, Reefe Terminal Sète, sur la zone portuaire. GF Group s'investit à Sète en accord avec l'exportateur israélien de fruits et légumes Agrexco (marque Carmel). Shlomo Tirosh, directeur général d'Agrexco, estime que « 200 000 tonnes minimum de fruits et légumes et 22 000 conteneurs par an » devraient arriver à Sète, via un bateau hebdomadaire contenant palettes et conteneurs. Ces volumes étaient traités au port de Marseille jusqu'en janvier 2009 et le sont jusqu'à l'ouverture du terminal sétois par le port italien de Savone Vado, base du groupe Orsero. « À Sète, nous espérons rapidement monter à 400 000 tonnes de fruits et à 200 0000, voire 300 000 conteneurs », annonce Antonio Orsero, le président de GF Group. Selon lui, ce projet devrait créer « à cinq ans environ 200 emplois ».

Sylvie Brouillet, en Languedoc-Roussillon

 

 

 

 

"Bellamy". Claude Chabrol réalise un polar à la Simenon avec Gérard Depardieu et Marie Bunel. Un beau film sur les apparences qui s'ouvre à Sète.

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Le rôle de Bellamy a été écrit pour Gérard Depardieu, ici avec Clovis Cornillac. (photo dr)« C'est M. et Mme Maigret avec un peu plus de peps »Le rôle de Bellamy a été écrit pour Gérard Depardieu, sur l'image à gauche, avec Clovis cORNILLAC

Certains cinéastes, avec le temps, ont acquis une telle maîtrise que leur récit n'est qu'un masque derrière lequel se raconte une autre histoire, plus vibrante, plus intime, plus poignante. Claude Chabrol est de ceux-là. À 79 ans, l'homme ressemble à sa réputation : à la fois potache et professionnel, frivole et profond. Mais son art est grave, souterrain, à triple tiroir. Avec, pour ce qui concerne « Bellamy », une sorte de douceur, de bienveillance qui a gommé la cruauté mais raconte encore et toujours, derrière l'intrigue policière, un drame de famille.

Dédié aux deux « Georges » (Brassens et Simenon), le film s'ouvre sur le cimetière de Sète, folâtre sur la tombe de Brassens tandis qu'on entend « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète ». La chanson de Brassens reviendra comme un gimmick. À moins que ce ne soit le fil conducteur d'une oeuvre entre ciel et mer, drame et comédie, déclaration d'amour et suspense. C'est aussi un film sur les apparences dont l'inspecteur Bellamy (Gérard Depardieu) est une belle figure à la Simenon, amoureux de sa femme (Marie Bunel) et encombré de son demi-frère (Clovis Cornillac).

Tous les comédiens qui ont travaillé avec vous disent que vos tournages sont très chaleureux et très joyeux...

Quand on a la chance de faire des films, de créer en groupe, on peut difficilement se plaindre. Si en plus il fallait faire la gueule, ce serait terrible et injuste !

Le film est adapté d'un fait divers ?

Oui, une arnaque à une assurance. Tout y était à la fois invraisemblable et véridique. D'ailleurs, dans le film, tout ce qui paraît réel est fictif et inversement... Il nous a fallu approfondir les personnages et puis ma coscénariste, Odile Barski, m'a apporté les éléments nécessaires qui manquaient. J'ai d'ailleurs très peu fait la barbe du scénario...

Fait la barbe ?

Oui, modifié des choses...

Dès le départ, vous aviez pensé à Depardieu ?

Oui, on a fait le film pour lui. On avait envie d'en faire un faux Maigret. À part « Violette Nozière » qui était écrit pour Isabelle Huppert, c'est la première fois que je réalise un film pour un acteur...

Le couple que Bellamy forme avec sa femme interprétée par Marie Bunel est très beau...

Oui, c'est M. et Mme Maigret avec un peu plus de peps... Il y a aussi des tas d'allusions à mes propres rapports avec ma femme, comme ma haine des voyages par exemple. Gérard Depardieu voulait une actrice qui ne soit pas une actrice, autrement dit qui ne fasse pas son show...

Jacques Gamblin et Clovis Cornillac ?

Cela faisait longtemps que je voulais travailler avec Clovis. Quant à Gamblin, j'y ai pensé après. Au départ, ce devait être François Cluzet mais il était pris. Jacques apporte une autre couleur et j'en suis ravi.

« Bellamy », de Claude Chabrol. Avec Gérard Depardieu, Marie Bunel, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin. Durée : 1 h 50.

 

 

Vendredi 20 février 2009 - JEFF BECK

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Le talentueux Jeff Beck honorera de sa présence l'édition 2009 du festival Jazz à Sète. Le guitariste anglais se produira en clôture de l'événement.

Le festival Jazz à Sète 2009 se déroule du 7 au 12 juillet, au théatre de la Mer à Sète. Les tickets sont déjà disponibles dans les réseaux habituels au prix de 35 euros jusqu'au 31 mai ou jusqu'à épuisement du quota (ensuite 38 euros).

Le dernier album du légendaire musicien est le live Performing This Week... Live At Ronnie Scott's sorti en novembre 2008. Il s'agit de l'enregistrement d'un concert effectué au Ronnie Scott's Jazz Club de Soho, à Londres. L'occasion de (re)découvrir l'univers pour le moins éclectique de ce guitariste qui a démarré sa carrière au sein des Yardbirds pour remplacer Eric Clapton.

Pour être tout à fait complet, signalons que Beck entamera une tournée aux États-Unis en avril.

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Concerts hommages à Jeff Buckley

 

 

 

 

livres:La Grande Panne 

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Sébastien Lapaque

Confrontée à une attaque de termites, la civilisation moderne s'effondre… «Le Silence des termites» de Xavier Patier est une fable burlesque.

Tout arrive à Montpellier. Des jeunes gens en colère organisent des manifestations violentes contre l'argent, le sport et le sexisme. On dirait la « Ligue antisexe des juniors » de 1984, de George Orwell. Les enfants des écoles font des autodafés de balles et de raquettes de tennis. Des immeubles s'écroulent les uns à la suite des autres, la charpente rongée par des termites. Bientôt les insectes volent d'une ville à l'autre. Après Montpellier, Sète et Béziers sont menacées.

Héros de ce futur proche sans date et sans nom, Narcisse et son ami Brice décident de quitter la ville. Ils laissent derrière eux leur galerie d'art et tracent la route pour échapper à l'apocalypse. Avec les résidents de l'immeuble qu'ils habitent rue du Cygne, les voilà partis pour former un nouveau Camp des saints dans les gorges de l'Hérault. L'un d'eux fredonne une chanson de Claude Nougaro… « Ah, tu verras, tu verras, tout recommencera, tu verras, tu verras »… À Aniane, petite commune du Languedoc rendue célèbre par le film Mondovino de Jonathan Nossiter, Narcisse et Brice retrouvent un des anciens artistes invités de leur galerie, l'insupportable Jason Spick, qui s'est proclamé duc et se fait appeler monseigneur.

Son programme est plutôt radical mais a quelque charme secret : « Le termite a gagné parce qu'il a fondé sa civilisation sur un principe de non-technologie et de non-centralisation. Le monde que je vais créer interdira la technologie. Deuxièmement, les sportifs, qui suscitent des passions collectives, ont joué un rôle dans la débâcle de l'humanité. Ils ont accéléré des mouvements désordonnés face au péril communautaire (…). Dans le monde que je crée, toute activité sportive, publique ou privée, collective ou individuelle, est passible de mort. »

L'art de la mise en scène

Xavier Patier a le sens de la fable comme d'autres le sens de la formule. Dans La Foire aux célibataires (1998), il a peint en couleurs vives l'angoisse du salarié agricole au moment de se trouver une femme. Dans Le Silence des termites, il imagine quels pourraient être les lendemains de la Grande Panne : plus d'électricité, plus de lignes téléphoniques, plus de communications électroniques.

Certains romanciers auraient opté pour un ton tragique. Patier choisit le mode burlesque pour décrire une France débarrassée en quelques jours des pompes et des œuvres de la civilisation technologique. Dans l'art de la mise en scène, on songe aux cortèges loufoques sur les Champs-Élysées des Biffins de Gonesse de Jacques Perret. C'est drôle, habilement raconté. Une morale surgit à la dernière page, dont on ne sait pas très bien s'il faut en rire ou en pleurer : « La France est morte d'avoir vendu son âme à la ville, d'avoir tari la source paysanne où pendant vingt siècles elle avait puisé son génie. » Tout recommencera, tu verras, tu verras…

 

 

Frontignan va accueillir le 7e rassemblement des rieurs

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Frontignan va accueillir le 7e rassemblement des rieursEn 2009, l’Ecole française du rire change de nom pour devenir l’Ecole internationale du rire. C’est avec cette nouvelle appellation que sa fondatrice, Corinne Cosseron, organise pour la 7e année consécutive le Rassemblement international des rieurs. Du 29 avril au 3 mai 2009, les bons vivants du monde entier sont conviés à rejoindre la commune de Frontignan (Hérault). La manifestation du rire thérapeutique et du bonheur a le mérite d’être une véritable bouffée d’air frais au cœur d’une période mouvementée.

La Journée mondiale du rire en clôture
Les cinq jours du Rassemblement international des rieurs s’articulent autour d’une pléiade d’activités aussi variées que ludiques. Les participants pourront goûter au rire à toutes les sauces. Mêlé à la danse, au cinéma ou à d’autres formes d’expression artistique, le rire donne lieu à différents ateliers. Deux commandos de « Câlins rieurs » investiront les rues de Frontignan pour partager leur joie et leur bonne humeur avec les citadins. Deux nouveaux stages sont également mis en place - « Animateur de club de jeu » et « Animateur de club de bonheur » - destinés aux débutants comme aux plus aguerris.
Le samedi 2 mai, les professionnels du rire sont conviés au symposium des « 7e Rencontres zygomatiques » afin de faire le bilan des avancées de l’année.
Pour terminer la manifestation, l’incontournable « Journée mondiale du rire » donnera lieu à une déferlante d’hilarité collective sur les plages de la ville.
Certaines manifestations du 7e Rassemblement des Rieurs sont payantes et nécessitent une inscription. Mais, comme le veut la citation : « Le bonheur n’a pas de prix ».

Agrexco devrait quitter le port de Marseille... Pour Sète?

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Publié le jeudi 22 janvier 2009 à 07H42

Agrexco, principal exportateur israélien de produits agricoles (fruits, légumes, fleurs), a annoncé, hier, l'abandon de sa ligne de livraison passant par Marseille. La direction française d'Agrexco a indiqué qu'elle n'avait "pas de commentaire, pour le moment".

Interrogé également, le port de Marseille n'a pas souhaité non plus s'exprimer. Selon le syndicat général CGT des bassins Est du port de Marseille, Agrexco a abandonné depuis le début janvier son passage par Marseille pour privilégier une autre destination : le port de Vado, en Italie.

Le groupe réfléchirait à un abandon définitif de Marseille pour s'implanter "d'ici deux ans" à Sète dans l'Hérault. Le départ d'Agrexco représente 12 à 14 000 journées de travail en moins sur un total de 95 000, soit 15% de l'activité

 

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Cinq pêcheurs de thons de l'Hérault mis en examen pour faux et usage de faux

AP | 18.12.2008 | 09:57

Cinq thoniers-senneurs, des patrons pêcheurs de la prud'homie de Sète et Agde (Hérault), ont été mis en examen mardi et mercredi par deux juges d'instruction de Montpellier pour faux et usage de faux, apprend-on jeudi matin de source proche de l'enquête.

Pressés par les quotas de Bruxelles, les thoniers auraient utilisé deux parades illégales, en minorant leurs déclarations de pêche (pour trois d'entre eux) et en faisant de fausses déclarations sur des thons pêchés ailleurs en Méditerranée (deux autres thoniers).

D'après l'hebdomadaire "La Gazette de Sète" de jeudi, les investigations ont mis au jour l'existence d'une vente de "quota papier" entre les thoniers sétois et turcs. "Les gendarmes de la brigade de recherche maritime de Toulon ont établi que les thoniers sétois avaient déclaré des thons sortis des eaux de la Méditerranée à grande échelle, pêchés en réalité par les Turcs". Des fonds occultes auraient été versés pour dissimuler l'ampleur de la fraude.

Selon une source proche de l'enquête, la fraude porterait sur la pêche de plusieurs dizaines de tonnes de thon rouge. Selon la commission européenne, la France disposait en 2007 d'un quota de 5.593 tonnes et avait pêché près de 10.000 tonnes.

Les patrons pêcheurs risquent chacun une peine de dix ans d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende. L'enquête a été confiée à deux juges d'instruction de Montpellier. AP

 

"Les Plages d'Agnès" : entre pudeur et affichage de l'intime, Agnès Varda reconstitue le puzzle de sa vie

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A l'heure de fêter ses 80 balais, Agnès Varda donne un coup de brosse sur ses souvenirs. La démarche est attendrie, enjouée, malicieusement inventive. Inspiré par ces mots de Michel de Montaigne en préface des Essais, ce film, cite-t-elle, est destiné "à ce que (l')ayant perdue (ce qu'ils auront à faire bientôt)", ses parents et amis y puissent la retrouver telle qu'elle fut.

Toute mémoire est en désordre, toute sensation difficile à capturer, et ce type de défi délicat à relever entre pudeur et affichage de l'intime. Le projet d'Agnès V. ne pouvait prendre sens que si elle lui trouvait une forme appropriée, une cinécriture qui lui ressemble. "Peut-on reconstituer quelqu'un ?, dit-elle. Le côté puzzle me plaît."

Va pour le puzzle, le kaléidoscope, et même plus que cela. Il faut prendre ici le projet de "tout déballer sans pour autant tout dévoiler" au sens visuel. Cet autoportrait est à la fois un résumé biographique et un patchwork de ses techniques esthétiques, usant de la photographie, de l'extrait de films, de l'installation et du dispositif via cadres, miroirs, trucages, bricolages, costumes, décors, parenthèses et digressions. Varda y fait les puces dans son bric-à-brac, elle fait la glaneuse de moments privilégiés, elle chine, flâne, filme et s'amuse : "Faire un peu le clown me convient et m'a permis de prendre du recul."

Exemple de sa méthode : le collage. Pas seulement le rapprochement d'une adolescence à Sète, au milieu des pêcheurs, avec son premier film, La Pointe courte (1954), prolongé d'une confrontation des images de fiction d'hier et des figurants vieillis d'aujourd'hui.

FAIRE SURGIR L'IMPALPABLE

Mais aussi ce que ce procédé induit de dévotion au surréalisme, et à sa manière de faire surgir l'impalpable par l'onirisme. Quand vient l'instant d'évoquer la manière d'"aborder au rivage des hommes, de quitter l'état de vierge", elle rend vivant un tableau de Magritte (amants nus au visage voilé), figure le désir et l'amour fou par une étreinte sur une plage.

La plage, chez elle, est irréductiblement liée au couple, celui qu'elle forma avec Jacques Demy, qui lui fit découvrir Noirmoutier, où elle réalisa, pour une exposition en 2006, un documentaire, Quelques veuves de Noirmoutier. Le sable, la pêche et les coquillages jalonnent aussi une chronologie qui la mène des bords de la mer du Nord (elle est née en Belgique) à Sète (en exode), Ajaccio (une fugue de jeunesse), du côté de la Côte d'Azur (pour un court métrage), Los Angeles (période hippie)... et son refuge actuel, la rue Daguerre, dans le 14e arrondissement parisien, qu'elle transforme en site estival à parasols, y faisant apparaître en maillot de bain les collaboratrices de sa maison de production.

C'est en coque à voile que nous la voyons arriver sur la Seine, à Paris, où après avoir suivi l'Ecole du Louvre, les cours de Bachelard à la Sorbonne, l'Ecole de Vaugirard section photographie, elle ne pouvait que devenir l'une des timonières de la Nouvelle Vague. Comme Godard dans Passion, elle a le goût du tableau vivant (Baldung Grien dans Cléo de 5 à 7, les impressionnistes dans Le Bonheur, Picasso dans Lions' Love).

"Je joue une petite vieille, rondouillarde, qui raconte sa vie" : voilà tout à coup que cette grand-mère entourée de ses petits enfants se moque d'elle-même, empotée dans une voiture à pédales de môme, ou déguisée en charbonnier, en patate sonore à la Biennale de Venise.

Tout le film est en rupture de ton. L'autodérision démine la nostalgie, l'évocation des grands hommes et amis (Jean Vilar, Chris Marker) débouche sur l'hommage aux chers défunts, l'inventaire tout en grâce, légèreté et petites facéties n'oublie pas les heures sombres de l'Occupation, le combat des Justes, la cause féministe. Du cirque au deuil, elle se filme marchant à reculons, égrène un parcours voué à la liberté et à deux histoires d'amour : l'une avec Jacques D., l'autre avec l'art.

Les larmes, que ce film enchanteur et émouvant fait ici et là monter aux yeux, signent son caractère universel. Agnès Varda a filmé une Autobiographie de tout le monde (pour reprendre le titre des Mémoires de Gertrude Stein). En même temps qu'un chant dévot pour le cinéma, qu'elle même définit comme une "lumière retenue par des images".

 

Le port de Sète veut jouer dans la cour des grands

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Sète, l’activité du port centrée sur le trafics de marchandises, le transports de passagers et la pêche. 200 millions d’euros vont être investis dans le port de Sète par la Région Languedoc-Roussillon qui entend reconquérir l’espace portuaire pour capter de nouveaux trafics et développer l’intermodalité.

La Région Languedoc Roussillon lance une politique des transports et de la logistique ambitieuse et y met les moyens. C’est ainsi que son président a annoncé récemment un plan d’investissement sur dix ans sur le port d’intérêt national de Sète, dans l’Hérault, de 200 M€ auxquels il faut ajouter 50 M€ (dont 20 apportés par l’Etat et Voies Navigables de France) pour la remise à gabarit du canal du Rhône à Sète. Ce dernier, aménagé au XVIIe siècle par l’ingénieur Pierre-Paul Riquet est le plus ancien des canaux européens. Dit aussi canal d’entre deux mers il permet de relier la Méditerranée à l’Océan Atlantique via la Garonne et le Rhône.

Un schéma régional des transports

« Nous voulons promouvoir l’ensemble des modes de transports des marchandises alternatifs à la route. Dans ce cadre nous avons élaboré une stratégie régionale des ports et de l’intermodalité au cœur de laquelle se trouve le port de Sète », explique Georges Frèche, le président de la Région. Le programme Sétois est intégré dans le cadre du Schéma régional des transports et communications « pour mettre progressivement en œuvre une politique cohérente et efficace d’ici à 2030 ». Cette dernière mise aussi sur le ferroviaire avec le prolongement de la ligne à grande vitesse de Nîmes à Perpignan, sur une demande pressante du Conseil régional de prendre après Carcasonne la propriété des aéroports de Nîmes et de Montpellier et sur, quand même, des dessertes routières et autoroutières, comme à Sète pour mieux desservir le port.
« En tant que port d‘intérêt national, le port était quasiment laissé à l’abandon par l’Etat dont la priorité était est reste les ports autonomes. C’est pour cela que, comme le permet la législation, la Région a souhaité en récupérer la gestion », explique Fabrice Levassort, le directeur des transports de la collectivité.
Depuis le 1er janvier 2007 la Région est devenue propriétaire de l’infrastructure portuaire mais elle en pris la gestion qu’au mois de janvier dernier, la concession accordée à la CCI de Montpellier, l’ancien gestionnaire, s’étant achevée au 31 décembre de l’année dernière.

Pour une « optimodalité »

La stratégie de la Région repose en premier lieu sur un montage institutionnel. Un établissement public régional (EPR) a été créé. Bras armé de la collectivité il a vocation à la fois de lancer les investissements publics, et de devenir dans deux ans une société d’économie mixte à laquelle participerait des investisseurs et opérateurs privés ; SEM capable de répondre au futur appel d’offres de délégation de service public qu’entend lancer Georges Frèche.
Deuxième acte, la restructuration du port et de ses installations.
Les principales réalisations concernent l’agrandissement de la capacité d’accueil du pôle passagers et la construction d’une nouvelle gare maritime. Elles prévoient la restructuration du pôle agro-industriel avec la construction de nouveaux silos, la remise en état de la voirie et la rénovation d’un bassin devant assurer le stationnement des thoniers aujourd’hui cantonnés sur les canaux de la ville.
« Nous ne pouvons nous limiter à des investissements sur les quais. Les anciens l’avaient bien compris qui avaient créé le canal du Rhône à Sète justement pour ouvrir de nouveaux débouchés côté mer et côté fleuve » rappelle Fabrice Levassort. Le projet s’appuie sur l’intermodalité. A Sète on parle d’ « optimodalité » parce qu’il s’agit d‘optimiser au mieux tous les modes coexistants sur place. C’est pourquoi l’EPR entend récupérer les voies ferrées du domaine appartenant aujourd’hui à Réseau Ferré de France afin d’y installer un chantier de transport combiné Novatrans traitant les conteneurs. Et c’est pourquoi aussi la Région fournira 30 M€ sur les 50 M€ prévus pour financer la mise au gabarit du canal du Rhône à Sète, l’Etat et Voies Navigables de France apportant chacun 10 M€.

 

 

 

Brassens : l'ombre d'un silence

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Les lumières tamisées, l'arrière-salle d' un cabaret restaurant de la butte avec ses tables qui dansent sous les lumières blafardes, sa scène famélique et l' atmosphère nuageuse des rêves de gloire à peine esquissés des débutants transis d' angoisse.

Un homme le regard hagard, le pas incertain, hésitant entre la curiosité et la farouche envie de fuir, pousse la porte de l'estaminet convaincu par quelques amis de "tenter sa chance"... pour l' heure, il lui semble plutôt que l' on met à rude épreuve sa timidité et sa modestie.

Nous sommes en 1953 et le cabaret "Chez Patachou" depuis 1948 appartient à Henriette Ragon, qui se verra affublée quelques années plus tard par les journalistes parisiens du nom de son établissement.

L' ami Georges monte sur scène et plaît infiniment à Patachou il débute sa carrière aux "Trois Baudets" autre salle mythique en entonnant avec conviction "La mauvaise réputation", acte de naissance fracassant et qui dès le départ donne un ton irrévérencieux et "moraliste" qui ne plaît pas à certains des auditeurs présents, qu' à cela ne tienne "...je suis d' la mauvaise herbe brave gens, braves gens, c' est pas moi qu' on ramasse et c' est pas moi qu'on met en gerbe...!", les "fesse-mathieu" peuvent sortir sans se retourner, ils ne manqueront à personne et la salle se vide d' oreilles chastes qui reviendront quelques temps plus tard pour réentendre "la mauvaise réputation"...

Un grand poète vient de naître, un homme de chair et d'os, un homme du refus des compromissions, de la révolte, un justicier des mots pourfendeur de la bêtise humaine.
Brassens parolier engagé qui par le "Gorille" fustige la peine de mort et rejette la justice aveugle des hommes "... et viole ce juge qui "...criait "Maman", pleurait beaucoup - comme l'homme auquel le jour même - il avait fait trancher le cou", tout est dit.

Brassens est aussi à travers certains de ces textes "homme de pitié", ou comme dans les quatre poèmes qu'il emprunte à Paul Fort "Le p' tit cheval dans le mauvais temps... qu'il avait donc du courage !".

Brassens homme de "l'anarchie", mais fustigeant le désordre et maugréant contre ceux qui durant son tour de chant lui assénaient sans discontinuer des "vive l'anarchie !"... "... quelle bande de cons !", répliquait il alors en sortant de scène, "ils ne savent même pas de quoi ils parlent !", ce mot ne sera plus jamais inséré dans aucun autre texte que celui d' "Hécatombe".
Il chante beaucoup l'amour, mais celui perdu, celui des arrière-cours, des ruisseaux, pour ainsi dire l'amour champêtre, chez lui "...il n' y a pas d'amour heureux"..., mais toujours la recherche du premier amour et la volonté de mettre sur le même pied d'égalité toutes les femmes "... qu'elles soient pucelles ou qu'elles soient putains...", d'aucuns y voient de la misogynie, rien n'est moins sûr.

L' ami Georges était passionnée de littérature et fit à travers ses chansons oeuvre de vulgarisation, de quelle manière nous restitua-t-il les poèmes de François Villon, les textes d' Aristide Bruant, "les passantes" de Paul Fort ou le "Gaztibelza" de Victor Hugo.
Il fut un formidable mélodiste "n'en déplaise aux jeteurs de sorts...".

L'homme était comme ses galettes de vinyles à double face, révolté et sensible, provocateur et profondément humain, certains non voulu par facilité entrevoir que "l'ours", en fait il était à la fois celui qui faisait crier au vieux maréchal des logis "...Mort aux vaches, mort aux lois, vive l'anarchie !" et l'homme délicat qui allait à la "chasse aux papillons", "... Sur sa bouche en feu qui criait "sois Sage !" - il posa sa bouche en guise de baillon !"

Qui veut connaître Brassens doit comprendre que ces deux attitudes sont indissociables.
Nous pourrions aussi jeter un regard complice sur le brassens anti-clérical, mais c'est un lieu commun...

La mairie de Paris, il y a quelques temps avait souhaité sous l'emprise de certains promoteurs immobiliers "bien intentionnés" raser la maison de l'impasse Florimont dans le 14e arrondissement, aux dernières nouvelles elle tient toujours debout.
Lui-même n'aurait sans doute pas apprécié qu'on lui voue un culte, il possédait une qualité rare de nos jours, la pudeur des sentiments.

S' il fallait retenir quelques titres : "Mourir pour des idées", "Saturne", "La marche nuptiale", "Supplique pour être enterré à la plage de Sète", "la princesse et le croque-notes", "Le mouton de Panurge", "Vénus callipyge", "Les passantes" et tant d' autres...

Dire que j’aime l’homme relève de l’euphémisme, ce que j’aime le plus chez lui c’était la pudeur de ses sentiments, cette retenue d’autant plus étonnante quant on y opposait la force de ses textes, leur grossièreté parfois, comme un pied de nez visant à contrefaire cette modestie.

Cette grogne légendaire dont il s’affublait lui aura sa vie durant servit de masque pour cacher sa timidité.

Pour le film de René Clair « Porte des Lilas » il s’agit du seul film auquel Brassens ait participé en tant qu’acteur.

Film tiré du roman de l’ami René Fallet « La grande ceinture », seule et unique expérience cinématographie de l’Ours. Georges jura après coup, mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus.

Brassens y chante trois chansons : « Au bois de mon cœur » dans un bistrot en compagnie de Raymond Bussières dans le rôle du cafetier, « Le vin » et « L’amandier ». On y entend aussi quelques notes du très beau « Embrasse les tous ».

En fait, rien ne sert de trop en parler, la meilleure façon de comprendre Brassens est encore de l'écouter et de le lire.

 

 

Port de Sète: Région Languedoc-Roussillon va investir 200 M EUR sur 10 ans

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MONTPELLIER, 14 nov 2008 (AFP) - La région Languedoc-Roussillon a annoncé un investissement de 200 millions d'euros sur dix ans pour le port de Sète dont elle est propriétaire, pour faire de cette infrastructure, classée 10e port de pêche français, un outil majeur pour le développement économique de la région.

Selon le président (DVG) du conseil régional, Georges Frêche, le port bénéficie d'une position stratégique et d'une accessibilité exceptionnelle. La Région s'est engagée à le moderniser pour développer de nouveaux trafics et le rendre compétitif

La façade nord-ouest-méditerranéenne est dominée par les ports de Marseille et de Barcelone. En 2007, le trafic total du premier s'est élevé à 96,28 millions de tonnes. Le port espagnol a atteint 50 millions de tonnes, selon les chiffres publiés sur le site internet du ministère du Transport.

Le port de Sète a réalisé un trafic total de 3,27 millions de tonnes, selon le conseil régional. Le programme des travaux et l'investissement réalisé doivent permettre de faire de Sète un port attractif et dynamique sur cette partie de la façade méditerranéenne.

La région prévoit notamment de restructurer le pôle agro-industriel du port et de regrouper ces activités. La remise en état des voiries, la consolidation de bassin, une nouvelle aire de carénage et la rénovation de la criée -le port de Sète est le premier port de pêche français en Méditerranée - sont aussi au programme.

La région compte aussi sur le développement du trafic passagers et envisage la construction d'une nouvelle gare maritime et de postes à quai permettant l'accueil à terme de quatre navires simultanément.

Selon la Région, l'évolution du pôle passagers a pour objectif de faire du port la porte d'entrée pour le Maroc, d'autant que le nouveau port Tanger Med va entrer en service très prochainement.

La Région a annoncé parallèlement un investissement de 30 millions d'euros pour améliorer les capacités du canal du Rhône à Sète.

 

 

 

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