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Radio
France Bleu Hérault installe ses studios en ville.
ÉVÉNEMENT
De 6 h à 19 h demain,
la radio retransmettra ses émissions en direct de la place de l'Hôtel
de Ville. Une première
organisée en partenariat avec Midi Libre « On a décidé de sortir la
radio des studios... Et on a choisi Sète pour cette première, qui en
appellera d'autres, car c'est une ville à part. Il suffit d'aller s'y
promener, d'ailleurs, pour s'en rendre compte. » Pierre-Jean Pluvy, rédacteur
en chef, et les équipes de France Bleu Hérault, ont donc décidé de «
parler de Sète aux Sétois et à tous les Héraultais », d'inviter
ces mêmes Sétois « à voir comment fonctionne une radio, à nous
poser des questions ».
Une fois n'est pas coutume, c'est donc la radio « qui vient » aux
auditeurs. Un dispositif lourd, «
compliqué
», mais qui s'inscrit dans une
volonté de toujours plus « se rapprocher des gens ».
Journalistes, animateurs, équipes techniques seront demain, dès
potron-minet, sur le pont, où plutôt sur la place de l'Hôtel de Ville.
De 6 h à 9 h, l'info sera développée avec, en fil rouge, des
interventions sur le marché du centre-ville. De 9 h à 11 h, la
gastronomie sétoise et les produits de la pêche seront mis à l'honneur
parce que France Bleu Hérault « s'occupe de vous ». Un jeu sera
ensuite proposé tandis que Lulu Bérenguer tentera de relever trois défis.
L'après-midi sera consacrée à la culture et à l'identité sétoise. A
17 h, Gilles Moreau évoquera avec un journaliste de Midi Libre,
les problématiques de la circulation à Sète. Enfin, on parlera cinéma
avec notamment Agnès Varda, qui sera en duplex de Cannes, avant qu'un débat
sur l'avenir de la pêche, auquel participera également un journaliste de
Midi Libre , termine cette journée spéciale Sète sur les ondes
de France Bleu Hérault (102.0 FM à Sète).
Nouvelles
du BELEM
Le
plus ancien grand voilier français naviguant au monde, le Trois-mâts
barque "Belem" a accosté, lundi après-midi, dans l'estuaire du
fleuve de Bouregreg à Rabat pour une escale de sept jours.
Le
voilier, qui s'est amarré sur le quai de Rabat sous les applaudissements
d'un public nombreux venant l'accueillir, avait auparavant fait une escale
à Tanger après avoir quitté Sète le 4 mai dernier.
"C'est une arrivée émouvante dans ce bras de mer et un moment
important", a souligné le capitaine du voilier, Yann Cariou dans une
déclaration à la presse.
L'accostage de ce "voilier emblématique" a permis de "vérifier
et de renforcer l'idée de la restitution de la navigabilité du fleuve du
Bouregreg", a affirmé, de son côté, Lamghari Essakl, directeur général
de l'Agence pour l'aménagement de la Vallée de Bouregreg.
"C'est un honneur et un privilège pour le Belem d'être le premier
navire à s'amarrer sur le quai de Rabat", a déclaré, pour sa part,
le secrétaire général de l'Agence française Belem, Eric Gavoty, précisant
que ce voilier est le premier grand navire à rentrer sans difficulté
dans le chenal du fleuve du Bouregreg depuis presque un demi siècle.
Construit en 1896 à Nantes, le Belem, mesurant 50 mètres de longueur sur
8,83 m de largeur, dispose de mâts en aciers d'une hauteur de 34 m et de
22 voiles et peut atteindre une vitesse maximale par mer belle de neuf nœuds.
La conduite du bateau est confiée à un équipage de seize officiers et
d'hommes issus de la marine marchande qui assurent la sécurité du bateau
et celle des personnes à bord.
L'escale de ce voilier au quai de Rabat est intervenue en vertu d'une
convention signée, en avril dernier, entre la Fondation Belem et la Société
Bouregreg Marina, la filiale de l'Agence pour l'aménagement de la vallée
de Bouregreg.
Voile
A Balaruc-les-Bains
Le
Centre nautique accueille un rassemblement régional de miniji
(clic)
Ce
week-end, 25 navigateurs aussi bien valides que handicapés se sont
affrontés sur l'étang de Thau à l'occasion de la régate interrégionale
de Miniji. Organisée par le centre nautique de Balaruc-les- Bains (CNB),
cette épreuve a rassemblé des clubs de voile des régions Aquitaine,
Midi- Pyrénées, Paca et Languedoc- Roussillon.
Les voiliers tels que le Miniji, le 2.4, l'Access ou le Néo, permettent
aux régatiers handicapés et valides de se confronter sur les plans d'eau
avec les mêmes chances de victoire. La flotte de la régate de
Balaruc-les-Bains était constituée d'une majorité de concurrents en
situation de handicap. Mais, une fois à bord de leur voilier, impossible
de distinguer les valides des "handi".
Au cours des deux journées de compétition, les six manches prévues ont
été
courues dans un vent d'Est oscillant entre 10 et 17 noeuds. Pour ces
petits quillards de sport monoplaces très techniques qui ne peuvent évoluer
au-delà de 20 noeuds, les conditions de courses ont été parfaites,
voire parfois assez musclées. La journée de dimanche, au cours de
laquelle quatre manches se sont enchaînées, a requis un réel engagement
physique de la part des participants.
Sur cette régate de préparation avant les championnats de France (qui se
dérouleront à Martigues en août prochain), les clubs du Sud- Ouest ont
monopolisé le podium. Gérard Eychenne, du club castrais Voile
Handi-Valide, qui s'est imposé dans quatre des six manches courues, était
le vainqueur incontesté de l'épreuve. Il devançait Guy Lassale du même
club et Eric Dupouy du Club de Voile de Soustons Marensin. Leur
performance est d'autant plus méritoire que derrière eux, le reste de la
flotte a montré un excellent niveau technique, ce qui a donné des
manches âprement disputées.
Au terme de cette compétition qui avait valeur de test, le centre
nautique de Balaruc s'est vu officiellement désigné pour l'organisation
de l'édition 2010 des championnats de France par Marcel Poymiro, président
de l'Association des Propriétaires de Miniji (ASPRO Miniji).
A ce succès, il faut associer les clubs voisins tels que l'ASSB Voile, la
SNBT et le Yacht Club de Mèze qui ont apporté leurs moyens et leur
savoir- faire à un solide dispositif d'organisation mis en place par le
CNB.
HERAULT
- 80 000 habitants à Sète en 2030, un maximum pour le maire
François
Commeinhes, maire de Sète et président du syndicat mixte de Thau, veut
accélérer la finalisation du schéma de cohérence territoriale du
bassin. Parmi ses priorités, maîtriser la croissance démographique.
Actuellement estimée à 2,1% par an, cette croissance amènerait, selon
les calculs municipaux, 70000 habitants de plus en 2030. Le maire souhaite
limiter l'accroissement à 1,3%, ce qui signifie que Sète compterait,
dans 20 ans, 80 000 âmes. Quand même.
Plus d'informations demain dans votre édition locale de Midi Libre.
SÈTE
: les salariés de la pêche toujours sans bulletin de paie
Alors
que la loi oblige les patrons pêcheurs à délivrer un bulletin de paie
à leurs salariés, seuls "un ou deux armateurs" le font à Sète,
dixit Madjid Bouayad, marin-pêcheur. Cette "spécificité" méditerranéenne
empêche les matelots de solliciter un crédit, d'accéder à la location
d'un logement... Par ailleurs, l'aide au gazole accordée par l'Etat en
mai 2008 était conditionnée à l'établissement de ces fiches
de paie sous trois mois. Or, l'aide a été versée mais toujours pas de
bulletins.
Hérault
Un artiste sud-africain dépeint Sète
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Hérault
Un artiste sud-africain dépeint Sète Arrivé il y a un an à Sète, Karl
Gietl, artiste sud-africain travaille d'arrache-pied dans un atelier : il
doit terminer, d'ici fin la fin du mois, les 35 toiles représentant des
quartiers de la ville et que lui a commandé le galériste Martin Bez
(Dock Sud). La plage du lido, les escaliers de la Grand-rue Mario-Roustan...
L'expo doit ouvrir le 22 mai à Dock Sud
Théâtre
de la Mer - Sète - du 16 au 24 juin 2009
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Le festival de théâtre amateur
Acte III, sc. 7 accueille dans un site prestigieux, celui du Théâtre de
la Mer à Sète, des compagnies et des groupes scolaires. Plus de 10 ans
que ces formations issues de Sète, de notre région mais aussi de toute
la France, relèvent le challenge de se produire dans un lieu réputé
difficile mais en bénéficiant des conditions techniques que l’on réserve
en général aux professionnels.
Du drame, de la comédie, des spectacles
dansés, d’autres musicaux, des moments chantés, des one man shows, de
la commedia dell’arte, tout autant de spectacles, de pièces, de
montages originaux qui se sont succédés pour asseoir le succès du
festival qui devient un moment incontournable de la programmation sétoise.
Le théâtre est très vivant à Sète ne
serait-ce que par la programmation culturelle générée par la Scène
Nationale et par l’engouement de la pratique de cet art qui a vu naître
de nombreuses compagnies de jeunes théâtres dans une ville où la vie
culturelle est toujours dynamique et importante.
Cette année encore, la programmation a été
conçue par la commission de sélection, dans un esprit d’éclectisme
…. Une réflexion sur ce qui fait l’essence même de cet art qui séduit
tous ceux qui n’ont pas peur de prendre du plaisir en « montant
sur les planches »…
Tarifs :
de 1 à 6 € selon spectacles
Adresse :
Théâtre de Mer Jean Vilar
Avenue du Maréchal Leclerc
34200 SETE
Renseignements :
Service des Affaires Culturelles
04 67 74 70 55
Info
presse :
Valérie Villagordo
04 67 74 70 17
Villeneuve
Ramsar : des étangs littoraux de valeur mondiale
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NATURE-6 000 ha de lagunes et marais sont
labélisés,
de Pérols à Frontignan Une récompense, pas un blanc-seing pour
l'avenir. Si la remise officielle et solennelle des mains de Claude Baland
du label Ramsar, hier, fut l'opportunité pour chacun d'honorer le travail
et la concertation entre gestionnaires et usagers des étangs, entre Pérols
et Frontignan, on aura plus encore rappelé quelles menaces pèsent
toujours sur eux.
« Pression foncière, atteintes à la qualité des eaux, érosion,
cabanisation, urbanisation, surfréquentation » : ces mots extraits des
discours du préfet ou d'Alain Bonafoux, le président du Siel (Syndicat
intercommunal des étangs littoraux) apparaissaient pourtant presque
saugrenus, hier, là où on les prononçait. Sous le soleil ardent, tout
près de
la réserve naturelle de L'Estagnol, les anciens salins de Villeneuve-lès-Maguelone
sont le territoire réservé de la faune et la flore, hors des hommes.
L'endroit avait donc été élu pour cette cérémonie, qui fait entrer
les 2 000 ha de marais, 4 000 ha de lagune des étangs du Méjean, du Grec
et du Prévost, de l'Arnel, de Vic, Ingril et Pierre-Blanche au rang des
zones humides les plus importantes de la planète. Elles ne sont que trois
en Languedoc, trente-six en France. Ici, résident dix-neuf espèces
d'oiseaux rares, prospèrent « soixante-sept espèces floristiques
remarquables , disait Alain Bonafoux. Ce classement est une chance, le résultat
de la prise de conscience collective de l'importance de cette zone, que
j'ai vue, pêcheur, se dégrader. » Le label Ramsar, du nom de cette
convention internationale initiée en 1971, n'est pas un moyen de
protection de plus, s'ajoutant à Natura 2000, qui couvre déjà les étangs
et la réserve naturelle de L'Estagnol. C'est une référence donnée à
« un territoire d'exception acquise grâce au degré de protection qui le
caractérise et à la qualité de sa gestion , expliquait Mauricette
Steinfelder, la directrice régionale de l'environnement. Désormais, il
va falloir le garder » , Claude Baland parlant d'une « exhortation à
continuer avec volontarisme et rigueur » . Ceux-ci ont déjà permis de
sauver l'étang des Mouettes, à Frontignan, promis à devenir marina ;
Mireval porte son attention au marais de la Grande palude, Vic au rejet d'épuration.
Villeneuve lutte contre la cabanisation, Pérols s'engage dans la
restriction de l'usage des produits phytosanitaires par la mairie, Lattes
fait de l'éducation à la Maison de la nature. La liste n'est pas
exhaustive, que le Siel accompagne et qu'observent attentivement les
associations de protection de l'environnement.
Hier, deux d'entre elles ironisaient en regardant le maire de leur commune
recevoir copie du label, lui qu'elles combattent sur l'urbanisation du
littoral depuis des années.
La
Fiest'a Sète 2009 convie les musiques du monde
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Le
festival Fiest'a Sète accueillera cet été un florilège d'artistes des
musiques africaines, brésiliennes et caribéennes.
En têtes d'affiche: Lénine, Alice Russell, Omara Portuondo, Amadou &
Mariam et Femi Kuti.23/04/2009
Programme
de haut vol pour la 13e édition de la Fiest'a Sète. Le festival, qui se
déroulera du 25 juillet au 7 août 2009 au théâtre de la mer à Sète
(Hérault), s'ouvre largement sur le monde avec, au programme, plusieurs
soirées thématiques pour s'imprégner des musiques d'Afrique, d'Amérique
Latine et des Caraïbes.
Le continent noir sera représenté par plusieurs monstres sacrés. Femi
Kuti, le fils du roi Fela, se produira le 4 août avec en première
partie, le chanteur de Trinidad Anthony Joseph et son Spasm Band. Le duo
du mali Amadou & Mariam sera pour sa part en concert dans le ville de
Georges Brassens le 7 août.
Autre plat de résistance de la Fiest'a Sète: Lénine. Après son
triomphe à l'Olympia cet hiver, le chanteur et guitariste de pop rock brésilien
s'installera au pied du Mont Saint-Clair le 6 août.
A noter enfin les concerts de la diva soul pop britannique Alice Russell
(le 1er août), du pianiste de jazz Eddie Palmieri (le 2) et de la grande
dame de la musique cubaine Omara Portuondo (le 5 août).
De très belles sensations en perspectives cet été au Théâtre de la
Mer à Sète.
Rendez-vous
photographique " ImageSingulières " du 30 avril au 10 mai 2009
à Sète
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Première
édition du Rendez-vous photographique ImageSingulières en mai 2009 à Sète,
organisée en collaboration avec la Ville de Sète.
Un festival consacré à la photographie de style documentaire, une
photographie qui interroge le monde, et qui, sans renier la forme, se préoccupe
davantage du fond.
Pendant près de deux semaines, des expositions, pour la plupart inédites,
de photographes internationaux, investiront la ville. Des musées, des
galeries, et des lieux insolites, pour inviter
à la promenade, à la découverte, mais aussi à la réflexion.
Inaugurations des expositions, signatures de livres, rencontres, conférence,
et trois soirées de projection dans les chais Skalli réouverts pour
l’occasion, auront lieu du 30 avril au 3 mai.
Le travail de Bertrand Meunier de Tendance Floue, prix Niepce 2007, invité
en résidence, sera intégré dans la programmation. Le deuxième livre de
la « collection imageSingulières » co-édité par CéTàVOIR et Images
En Manœuvres Éditions lui est consacré.
Une ancienne chapelle, réhabilitée par la ville de Sète pour
l’occasion, accueillera quatre expositions thématiques sur
l’apartheid, un an avant la coupe du monde de football qui se déroulera
en Afrique du sud. Nous y présenterons les photographies de Guy Tillim,
Ernest Cole, Anne Rearick et du Market photo workshop de Johannesburg.
La direction artistique est assurée par Gilles Favier, photographe à
l’Agence VU. Christian Caujolle, personnalité incontournable du monde
de la photographie, est chargé du commissariat de l’exposition de
Bertrand Meunier au musée Paul Valéry et de celle de Steeve Iuncker au
CRAC. Ils se sont attachés à nous offrir une sélection qui laisse une
large place à la découverte, avec entre autres : Ali Taptik, Jens Olof
Lasthein, Rena Effendi, Sohrab.
Le
programme :
Jeudi 30 avril
18h30 - Lancement du Rendez-vous photographique ImageSingulières Chais
skalli
Vernissage des expositions de Jens Olof Lasthein, Alain Bizos, Sohrab Hura
«Regarder voir» de Libération
21h - Projection « Pêche » - Chais Skalli
22h - mix de DJ’s Paul Brisco et Guy L’amour - Chais Skalli
Vendredi 1er mai
11h - Vernissage de l’exposition de Rena Effendi - Galerie Terre D’art
11h30 - Vernissage de l’exposition d’Ali Taptik - Galerie Dock Sud
17h - Vernissage de l’exposition de Gabriel Martinez
Galerie 27 du Best Western Hôtel des Arts***
19h - Signatures de livres par Alain Bizos et Jens Olof Lasthien - Chais
Skalli
21h - Projection « Amérqiue Latine » - Chais Skalli
22h - mix de DJ’s Paul Brisco et Guy L’amour - Chais Skalli
Samedi 2 mai
11h - Vernissage de l’exposition « Afrique du Sud, de l’apartheid à
nos jours »
Ancienne chapelle du Quartier Haut
Photographies de Guy Tillim, Anne Rearick, Ernest Cole et projection du «
Market Photo workshop » de Johannesburg,
16h - Conférence «Les processus de ségrégation : regards croisés sur
l’après apartheid en Afrique du Sud et les formes de discrimination en
France» organisée avec le soutien de la Direction régionale de l’ACSÉ
en Languedoc-Roussillon, avec Clare Hart de Face Hérault, Guy Tillim
photographe, Pierre Haski co-fondateur de rue89, et Nourredine Boubaker,
directeur de l’Acsé LR. - Chais Skalli
18h - Rencontre avec Steeve Iuncker - Centre Régional d’Art
Contemporain
19h - Signature du livre « Levée de corps » par Steeve Iuncker
Signature du livre « Circonstances particulères » Tome 1 et Tome 2 par
Christian Caujolle - Chais Skalli
21h - Projection jeune photographie documentaire - Chais Skalli
23h - Soirée Radio Nova avec Rémy Kolpa Kopoul aux platines jusqu’à
4h du matin - Chais Skalli
Dimanche 3 mai
11h - Inauguration officielle du Rendez-vous photographique ImageSingulières
Vernissage de l’exposition de Bertrand Meunier - Musée Paul Valéry
12h30 – Signature du livre « Bertrand Meunier – Sète#09 » par le
photographe
et Christian Caujolle – Musée Paul Valéry
CéTàVOIR
3 rue Pierre Brossolette
F 34200 Sète
+33(0)4 67 18 88 69
http://www.imagesingulieres.com
http://www.cetavoir.fr
Caussade.
Ils ont nettoyé les plages
Education.
Au LP Clair-Foyer.
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Une «récolte»
beaucoup trop importante, hélas!
Comme chaque année, le lycée
professionnel privé Clair-Foyer propose à ses
la deuxième année consécutive, une
trentaine de collégiens sont partis, début avril, à Sète. Durant leur
séjour, ils ont participé à diverses activités (initiation au
catamaran, théâtre) mais aussi à différentes visites (salins du Midi
à Aigues-Mortes, aquarium du Cap-d'Agde, colline des Pierres-Blanches).
Ce voyage était aussi axé sur l'environnement qui constitue le
cheminement d'actions menées durant l'année scolaire et dont l'objectif
est de découvrir, respecter et protéger la nature.
Cette année, les collégiens ont
contribué au ramassage de déchets sur l'étang de Thau, dans le quartier
du Barrou. Grâce au soutien logistique de la mairie de Sète, les élèves
ont arpenté la plage du Barrou où de nombreux déchets aussi curieux que
désolants les attendaient! Ce séjour a permis à ces collégiens de
participer à une action éco-citoyenne et d'éveiller en eux une prise de
conscience sur le monde qui les entoure. Toujours dans cette volonté
d'agir, ces mêmes collégiens participeront, au cours du mois de mai, au
ramassage de déchets aux abords de leur lycée.
SÈTE - Un cargo azeri
bloqué sur saisie
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Le Mahmud Rehimov, un
chemiquier azeri avec à son bord 17 marins est encore dans le port
de Sète, trois semaines après avoir déchargé sa cargaison de
carbonates. C'est un créancier de l'armateur qui a obtenu la saisie du
navire. Les marins bloqués à quai, qui disposent de suffisamment de
vivres, espèrent une issue favorable la semaine prochaine
Frontignan
Des jouets anciens pour de grands enfants
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COLLECTION
Une première bourse d'échanges de jouets
de collection se tiendra
le dimanche 24 maiPierre Boissié prévient d'entrée : « Ces
jouets ne sont pas pour les enfants. Ou pour les grands enfants. » Des
adultes qui, comme lui, collectionnent les autos anciennes, trains électriques,
soldats de plomb et poupées anciennes.
Ces objets cultes seront exposés dans la salle de l'Aire, le 24 mai,
lors de la première bourse d'échanges de jouets anciens de collection
de l'association ElekTron libre. Pierre Boissié est à l'origine de la
chose, qui collectionne les miniatures anciennes depuis sa plus tendre
enfance. « Je dois en avoir près de 900. » Parmi ces trésors, des
Dinky Toy bien sûr, beaucoup de Norev, certaines jamais sorties de leur
boîte d'origine. Et d'exhiber
« une Traction police des années 1950, ma préférée, une DS 19 des
années 60, l'Aston Martin de Bond, une Mini Cooper Monte-Carlo. »
Autant de répliques qu'il chérit comme des perles.
Pour cette première bourse d'échanges à Frontignan, qui sera aussi la
première dans le département, Pierre Boissié espère une quarantaine
d'exposants du grand Sud et, pour organiser l'événement, se réfère
à la plus grosse manifestation du genre, à Tournefeuille, près de
Toulouse.
Le 24 mai, les collectionneurs viendront sans doute d'assez loin pour dénicher
la pièce manquante, dont certaines « peuvent atteindre des centaines
d'euros » , indique Pierre Boissié. Même s'il sera le chef
d'orchestre de cette bourse d'échanges, le Muscatier admirera sans
doute les petites voitures exposées avec ses yeux d'éternel enfant. Et
lui pourra les toucher.
HÉRAULT - A Sète, le
poisson bleu manque cruellement
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Quasiment pas d’anchois, trop peu de
sardines. Depuis la mi-février, la pénurie en "poisson bleu"
frappe de plein fouet le port de Sète : comparé au printemps 2008, la
production a chuté de moitié, à 10 tonnes au lieu de 20. Une réalité
d’autant plus préoccupante que cette pêche constitue l’activité
essentielle de la moitié des 27 chalutiers sétois ; l’anchois est
d’ailleurs une des principales richesses du port héraultais, premier
port français en la matière depuis 2007. Du coup, une partie des bateaux
se sont rabattus sur le poisson blanc, en attendant une embellie. En 2006,
l’anchois s’était fait désirer six mois durant… Parmi les
explications avancées, la présence d’un trop grand nombre de prédateurs
- thons et requins pèlerins - qui éparpilleraient les bancs, et la température
de l’eau, apparemment peu favorable après un hiver rigoureux.
Cinq Comédies de Molière
ms Christian Schiaretti au théâtre
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de Malakoff jusqu’au 10 avril,
puis à Mâcon (15 au 17 avril), Narbonne (21 au 24 avril), Sète
(28 au 30 avril), Draguignan (5 et 6 mai), Alès (12
au 14 mai), Marseille (au Gymnase, du 26 mai au 6 juin).
Le Théâtre national populaire de
Villeurbanne est en travaux, mais la troupe dirigée par Christian
Schiaretti ne chôme pas. Le metteur en scène et ses dix comédiens goûtent
aux joies de l’itinérance, avec une tournée de printemps qui les mène
de Châteauroux à Marseille, via Bourges, Mâcon, Narbonne, Sète,
Draguignan et Alès.
Errance. De ce TNP
ambulant sur des chemins de traverse, Molière est une figure de proue
logique. Schiaretti a choisi cinq comédies dont l’inspiration se
rattache au temps de l’errance du dramaturge : un peu plus que les premières
farces, pas encore Tartuffe, Dom Juan ou le Misanthrope.
Soit, présentées en une ou deux soirées, Sganarelle ou le cocu
imaginaire, l’Ecole des maris, les Précieuses Ridicules, la Jalousie du
barbouillé et le Médecin volant.
Des pièces courtes (une heure quinze
maximum), qui ne nécessitent pas de gros déploiements scéniques : rien
de tel que le bon vieux tréteau de foire, sur lequel se dressent des
esquisses de maisons, réduites aux encadrures de portes et de fenêtres,
qui s’ouvrent, se ferment et se claquent. Les comédiens, quand ils ne
jouent pas, viennent s’asseoir à l’arrière de la scène. Entre deux
pièces, derrière un paravent diaphane, on peut les deviner qui se
maquillent ou changent d’habits, comme un clin d’œil au théâtre du
Soleil d’Ariane Mnouchkine, illustre propagateur contemporain de la légende
de Molière.
Eternels cocus.Les comédies
revues par Schiaretti ne prétendent pas à la révolution. Perruques et
costumes XVIIe participent de l’image d’un Molière éternel,
tel que des générations d’éducateurs peuvent rêver de le faire découvrir.
D’autant que l’on ne décèle aucun relâchement de dic-ti-on et
aucune concession à l’air du temps.
La modestie du parti pris - pas de lecture
«moderne» des pièces -, n’empêche pas Christian Schiaretti d’avoir
un projet : faire entendre la comédie dans tous ses registres. La farce,
bien sûr, avec ses personnages d’éternels cocus, de pères abusifs,
d’amoureux contrariés, de serviteurs plus malins que les maîtres. Mais
aussi la satire sociale et la brutalité des rapports entre les sexes,
classes sociales et générations. La mise en scène tient fermement le
cap : c’est souvent très drôle et parfois très noir, constamment porté
par l’inspiration solidaire de la troupe.
Dans Sganarelle ou le cocu imaginaire,
les quiproquos en cascade (tout le monde croit être cocu) et leur résolution
par la servante, ne sont pour rien dans le dénouement : si Gorgibus
renonce finalement au mariage de sa fille Célie avec Valère, c’est que
celui-ci est déjà engagé ailleurs. Faute de mieux, il lui accorde Lélie,
pourtant moins riche. L’ordre et l’honneur sont saufs.
Rappel à l’ordre. Les
choses se compliquent dans l’Ecole des maris, avec
l’opposition entre les deux frères. Ariste, l’aîné, est un homme
ouvert et tolérant. Sganarelle, le cadet, un sinistre rétrograde. Qui
devient, entre les mains d’Isabelle, terrorisée à l’idée de l’épouser,
une marionnette presque pitoyable. La farce politique tourne à la comédie
noire, et la tolérance ne doit sa victoire qu’à la ruse.
Plus familières, les Précieuses
ridicules sont menées de main de maître. Tout y est : le grotesque
des deux demoiselles obsédées par la mode, et le génie de Mascarille,
le valet autorisé pour une heure à jouer le vicomte. Un feu d’artifice
comique qui culmine en un bel hommage à Chaplin. Et se termine par un
brutal rappel à l’ordre. Déshabillés, battus, humiliés, les deux
valets payent très cher l’évasion hors de leur condition. Fini de
rire.
Otan
Six bâtiments militaires en week-end pascal à Sète
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Hier, Marcus Paetsch , le
commandant du Donau, navire amiral d'un groupe de cinq bateaux,
dont quatre démineurs de l'Otan (un 6 e arrivera demain), en escale à Sète
durant le week-end pascal, faisait le guide. « Les conteneurs sur le
pont, à l'avant ? On les a installés par manque de place à bord. Ils
contiennent des vivres. Et aussi deux bureaux », a-t-il détaillé
lors d'une visite très encadrée. Pour l'un des officiers, « ce sont
des conditions de travail trois étoiles ! » Ambiance détendue. Les
85 marins et les 300 autres matelots, répartis dans les cinq autres
navires allemand, espagnol, italien, grec et même turc, briquaient les
coursives tandis que certains sirotaient un café ou discutaient ;
d'autres encore ont été rejoints par leurs familles et visiteront
l'île Singulière baignée de soleil. Il n'y avait même pas de
dispositif policier visible. « Symboliquement, cette escale est très
importante surtout depuis que la France a rejoint le commandement intégré
de l'Otan. Même si c'est une escale de détente jusqu'à lundi », a
commenté Philippe Moge, directeur régional des Affaires maritimes et
représentant officiel de la Marine nationale. Un officier supérieur français
commandera-t-il bientôt un groupe naval ? « C'est tout à fait
possible dans le cadre du commandement tournant », explique Philippe
Moge. Marcus Paetsch , de l'Otan, l'a confirmé : « Un bâtiment français,
comme le Capricorne par exemple, pourrait battre pavillon de l'Otan. Quant
à nos habitudes de travail, rien n'a changé. Notre groupe de chasseurs
de mines est en contact régulier avec les forces navales françaises en Méditerranée
et en mer du Nord. Récemment, nous avons fait un exercice commun au large
de l'Italie ». Questionné sur l'éventuelle visite du nouveau secrétaire
général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui a des attaches dans l'Hérault
(lire ci-contre), le commandant Paetsch indique que « rien n'est prévu.
Ce serait une surprise et un honneur » . Hier soir, un cocktail était
organisé à bord pour les VIP.
A midi, c'était un repas d'apparat avec les officiers du port de Sète et
des élus triés sur le volet. Au menu, roulé de saumon, sorbet citron et
magret à l'orange. Quant aux vins, ils venaient d'Espagne et du Portugal.
En attendant, peut-être, des vins languedociens...
La force de guerre des mines de l’OTAN en
escale au port de Sète
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Du 9 au 13 avril 2009, la force navale
permanente de guerre des mines de l’OTAN en Méditerranée sera en
escale dans le port de Sète (Hérault).
La SNMCMG2 est placée sous le
commandement du capitaine de vaisseau Marcus Paetsch, officier de la
marine allemande. Cette force navale est constituée de bâtiments spécialisés
dans la guerre des mines de différents pays alliés, s’entraînant et
menant des opérations communes. Elle participe aux activités et
exercices maritimes OTAN, et fait escale dans différents ports durant son
déploiement.
L’une des missions principale de la
force est la surveillance des zones sensibles, ainsi que des lieux où le
trafic maritime est important, en mer Méditerranée comme en mer Noire.
La SNMCMG2 est sous contrôle opérationnel
de l’état-major de Naples (MCC HQ Naples) et est constitué des bâtiments
ci-après :
Ravitailleur polyvalent allemand
« DONAU » (bâtiment état-major) ;
Chasseur de mines allemand « BAD
BEVENSEN » ;
Chasseur de mines espagnol « SELLA » ;
Chasseur de mines turc « ERDEMLI » ;
Chasseur de mines italien « GAETA » ;
Chasseur de mines grec « EVNIKI ».
Source : Marine Nationale (CECMED)
Le livre régional retrouve ses lettres de
noblesse
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Languedoc-Roussillon livre et lecture
(LR2L) vient d'être officiellement inauguré à Montpellier. Cette
structure, créée en janvier 2008 et jusqu'à présent implantée à
Sète, est financée par la Région et par l'Etat au travers de la Drac. Ce
centre, dirigé par Bernard Pingaud, romancier et essayiste, a pour buts
notamment de faire connaître la richesse et le savoir-faire des
éditeurs installés dans la région, et de promouvoir les auteurs
vivants dans le Languedoc-Roussillon.
Le château
de Villeroy sur la plage de Sète
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Listel est la première marque française de rosé
. D'ici, sortent chaque année 15
millions de bouteilles de rosé. Listel dont Villeroy est le siège
social, est non seulement la première marque française de vin de pays
dans cette couleur mais le groupe, propriété du Champenois Paul Vranken,
contrôle également la première marque française de rosé d'appellation
avec Billette.
C'est dire si la question du coupage intéresse son directeur général,
Martial Pelatan : « Le coupage est une hérésie. En France, on ne
parviendra jamais à conquérir le marché des premiers prix. C'est par
le haut qu'on s'en sortira ». L'ancien élève de l'Agro
Montpellier se souvient du temps où ses camarades de promo le
chahutaient,quand il revendiquait son appartenance à Listel : « On considérait
alors que le rosé était juste bon à donner des maux de tête. Depuis
que le marché a explosé, tout le monde veut en faire ». En
parvenant à maîtriser la fermentation sans ajouter de dioxyde de soufre
(SO2), en débourbant les moûts, les vignerons ont non seulement combattu
névralgies et brûlures d'estomac, mais ils ont aussi apporté sur le
marché un vin plaisir apte à séduire les nouveaux consommateurs... Et
pas seulement l'été à l'heure des grillades !
« Ce sont ces efforts que l'on va anéantir avec le coupage »,
râle Martial Pelatan... Pas de quoi cependant faire trembler Listel qui,
grâce à la force de frappe de ses marques, n'a rien à redouter du futur
règlement européen. A Villeroy pourtant, on a décidé de ne pas rester
les bras croisés. Listel et les autres vignerons de l'aire de production
viennent de se rapprocher de l'Institut national des appellations
d'origine (INAO). Objectif : décrocher une AOC pour enraciner le Gris de
Gris dans les dunes camarguaises et faire du vin des sables un produit
unique.
Centre-ville
Pour stationner zen, chaque automobiliste a son créneau
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Le premier défi
d'une journée à Sète
est de trouver un
stationnement : petit tour d'horizon des opportunités payantes S'il est
un produit immobilier qui ne connaît pas la crise, à Sète,
c'est bien le garage. Et pour cause : accroissement de la population
aidant, trouver une place de parking (pour ceux qui n'en disposent pas
avec leur logement) est un défi chaque jour plus lourd à relever. Et
ce, pour les résidents comme pour tous ceux qui habitent la périphérie,
mais travaillent à Sète. De la plus on éreuse à la moins coûteuse
- mais la plus aléatoire, aussi - plusieurs solutions s'offrent à
l'automobiliste. La première étant bien sûr l'achat. Se porter acquéreur
d'un "box" ou d'un garage étant d'ailleurs un excellent
investissement,
comme nous le verrons demain dans le second volet de cette petite
immersion urbaine.
Plus
accessibles sont la location ou l'abonnement. A ce jeu-là, le premier réflexe
de l'automobiliste insulaire est de s'orienter vers le principal "opérateur"
sétois en matière de parking : Vinci.
Ce dernier propose en effet une panoplie de solutions en parkings "aériens"
ou couverts. Dans ce dernier cas, il faut compter 280 € le trimestre
pour le parking des halles (275 € pour celui du Canal) en 24 h sur
24, ou 100 € mensuels. En option "nuit", le tarif est ramené
à 37 € le mois, et 111 € le trimestre.
Autre solution, peut être moins répandue mais finalement compétitive et
peut-être plus rassurante pour les propriétaires de véhicules haut de
gamme : la location d'un emplacement en parking privé, comprenez
dans un local qu'un particulier a tout bonnement décidé de transformer
en garage.
C'est une spécificité sétoise que l'on rencontre sur les quais mais
aussi et surtout dans le quartier des Quatre- Ponts, où la superficie des
anciens chais se prête bien à l'exercice. Généralement équipés d'un
portail électrique, ces parkings-là accueillent plusieurs véhicules
dont les propriétaires, équipés de télécommandes, ont la garantie
d'un accès 24 h sur 24. Actuellement, rue Maurice-Clavel, quelques
emplacements de ce type sont par exemple disponibles, pour 80 €
mensuels.
Ceux qui n'ont ni les moyens, ni l'envie de débourser de 960 à 1 120 €
annuels pour se garer à Sète, ont encore une alternative. La première
option consiste en une carte d'abonnement "en aérien" : le
groupe Vinci délivre ainsi des sésames qui, pour 30 € par
mois, permettent de se garer en zone verte. Soit, notamment, sur les
quais Rhin-et-Danube et de la République. Mais cela ne vous dispense pas
de "tourner" avant de trouver une place.
Enfin, dernière opportunité : ne prendre ni carte, ni abonnement, ni
emplacement en location, et tenter quotidiennement sa chance, en versant,
ou pas, une obole d'1,30 € de l'heure à l'horodateur, dans l'hyper-centre.
Ou encore en se mettant en quête des rares places gratuites.
Mais là, généralement - a fortiori à la belle saison - il vaut
mieux avoir le temps. Et avoir fait le plein de carburant. A moins de
s'expatrier du côté du Mas Coulet, ou plus loin ...
Rencontre
Le hautbois recrute et le tambour bat le rappel
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RENDEZ-VOUS
Interventions dans les écoles, portes ouvertes samedi, expo : le
Conservatoire fait
la promo de ses classes traditionnelles « Tous fous » : c'est ainsi
qu'Alain Charrié définit les joueurs de hautbois languedocien, habités
par leur passion. Il ajoute : « L'instrument est généreux, mais ne
rend que ce qu'on lui donne ».
Sa classe est née au conservatoire de Sète en 1995, sous l'impulsion
du directeur Bernard Delpy, qui avait rencontré Philippe Fanise,
directeur du Centre de musiques et danses traditionnelles. La Mairie a
été enthousiaste et Alain Charrié, titulaire du DE, est devenu
responsable pédagogique, tandis que Jean-Louis Zardoni a pris la classe
de tambour. Daniel Tournebize lui a succédé en 2007 (lire ci-dessous).
Ce département de musiques traditionnelles
est un cas unique en Languedoc- Roussillon. Les élèves s'investissent,
avec leurs professeurs, dans les fêtes régionales et nationales :
reconstitutions historiques à Pézenas, Montagnac, Vias, Vogua
Mostra au Grau-du-Roi, sortie des animaux totémiques, Total
Festum, Carnaval de Nice, Fira de Manresa en Catalogne.
Depuis un an, ils font partie de Mar e Montanha, qui compte aussi
la classe de boudègues de la Montagne Noire et leur professeur Sophie
Jacques de Dixmude.
Cette année, on recrute ! Alain Charrié et Daniel Tournebize
interviennent pendant deux semaines à la Calandreta et dans les collèges
sétois Victor-Hugo et Paul-Valéry : plus de 250 élèves ont pu voir
de près les instruments et interroger les musiciens. C'est un
enseignement particulier.
« Au départ, on pense d'abord aux joutes, à monter sur les barques,
explique Alain Charrié. L'instrument ne laisse pas indifférent.
C'est un ressenti mystérieux, lié à l'histoire de Sète et de sa région.
Il y a eu des dynasties, comme les Briançon. Les charges étaient quasi
héréditaires. On apprenait d'abord le tambour, puis le hautbois ».
Au Conservatoire, on se prépare à jouer assez vite devant un public. «
Attention !, précise Alain Charrié. Ce n'est pas "vite joué,
mal joué" ! » Depuis les créations d'Une Anche passe,
de Laurent Audemard, ou de Philippe Carcassès, l'instrument attire et
le répertoire a évolué : « Entre tradition et jazz, il s'adapte
bien, même au raggamuffin ! » Bernard Delpy, qui chouchoute ces
formations, organise stages et échanges. Les tarifs sont modiques, on
peut se faire prêter un instrument. Les portes du Conservatoire seront
grand ouvertes, samedi, pour accueillir les jeunes Sétois et leurs
parents. Un programme de fête.
Le plan de relance dans la région
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Les chantiers de la région s'accélèrent
avec le plan de relance. Le canal du Rhône va être élargi à Sète et
une ligne de train à grande vitesse sera construite entre Nîmes et
Montpellier.
Pour
les grands travaux, Voies navigables de France (VNF) a prévu l'élargissement
du canal du Rhône à Sète. À Carnon (Hérault), le passage des bateaux
de fret les plus larges n'est pas possible. «On peut engager rapidement
les études et les travaux», explique Pierre Calfas, directeur Sud-Est de
VNF. Le plan prévoit également le financement d'un système
d'information fluviale sur la zone Rhône-Saône. «Nous n'avions pas prévu
de réaliser immédiatement cet équipement informatique d'une valeur de 9
à 10 millions. Grâce au plan, nous pourrons nous y mettre tout de
suite car une partie des crédits va être dépensée dès cette année»,
poursuit Pierre Calfas.
Une partie des sommes allouées à Réseau
ferré de France (RFF) sera consacrée à la création d'une ligne à
grande vitesse entre Nîmes et Montpellier. Les 4,5 millions
serviront aux acquisitions foncières et à la réalisation d'études.
Chargé du suivi du plan de relance dans le sud de la France, le député-maire
UMP de Villeneuve-lès-Avignon (Gard), Jean-Marc Roubaud, affirme que «l'ensemble
des crédits alloués devront être dépensés en 2009». Comme ses six
homologues, il rendra le 30 juin une première copie sur l'avancée
du plan au premier ministre.
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Infos
Locales : Fête
de L'Internet et Libre en Fête sur le territoire de Thau Agglomération
Les Espaces Culture Multimédia des Médiathèques
François Mitterrand et André Malraux de Thau Agglomération proposent
pour la 5e année consécutive de nombreuses animations pendant la Fête
de l'Internet, du 23 mars au 4 avril 2009.
Pour la première fois, des rencontres autour des logiciels libres, seront
proposées sur plusieurs communes du territoire de Thau Agglomération :
Balaruc-les-Bains, Frontignan-La Peyrade, Marseillan et Sète.
Cette manifestation, qui retrouve cette année un caractère national, est
placée sous le haut patronage de Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire
d'Etat en charge de le la Prospective et du Développement de l'économie
numérique http://www.delegation.internet.gouv.fr/
et http://agenda.jeudisepn.org/
La Fête de l'Internet est à mettre en parallèle avec Libre en Fête,
qui se déroule chaque année à la même période, et qui se consacre à
la divulgation du logiciel libre (http://www.agendadulibre.org).
Comme les années précédentes, les Espaces Cultures Multimédia.
poursuivront leur travail de vulgarisation autour des logiciels libres,
avec des rencontres, des présentations et des séances pratiques.
Une exposition intitulée "T'es où ?" sur les usages des
technologies de l'information et de la communication sera présentée à
la Médiathèque La Fabrique de Marseillan.
Pour plus de renseignements :
Médiathèque François Mitterrand - Boulevard D. Casanova - 34200 Sète -
Tél. 04 67 46 05 06
Eco-quartier: Frontignan bâtit sur une
friche industrielle
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Les
travaux de déconstruction de l’ancienne usine de soufre de Frontignan
ont été lancés en février
L’aménagement est un secteur qui peut
accélérer une conception développement durable dans la vie économique.
Réalisés par des sociétés d’économie mixte (Sem), des
éco-quartiers commencent à voir le jour aux quatre coins de
l’hexagone. Un dossier de DDJ sur cinq jours. Aujourd’hui, l’exemple
de Frontignan. Demain, Angers. En partenariat avec le journal des
Entreprises publiques locales.
C’est une page de l’histoire
industrielle de Frontignan (Hérault) qui se tourne dans le quartier des
Pielles. Les 4,5 hectares de friches industrielles, où se dressait
l’ancienne usine de soufre de 1888, vont être transformés en un
nouveau quartier de plus de 400 habitations, dont 20 % de logements
sociaux. Le conseil municipal a désigné la Saeml Hérault Aménagement
pour assurer les travaux et s’occuper de la commercialisation du site.
L’opération, qui s’étalera sur six à sept ans, a débuté avec la démolition
des vieux bâtiments de l’usine.
Avec la future Zac des Pielles, la municipalité veut « passer
du pire au meilleur, transformer un espace très dégradé en éco-quartier
agréable à vivre ». L’objectif est aussi écologique :
« l’utilisation d’énergies renouvelables et la performance
énergétique des structures qui seront réalisées vise à réduire les
émissions de gaz à effet de serre par rapport à un projet classique de
même taille », explique Oudara Outhabong, responsable de
l’opération à Hérault Aménagement. Les futurs bâtiments « répondront
à des normes strictes HQE (haute qualité environnementale), notamment en
matière de gestion des eaux pluviales, de conception des espaces verts,
de maîtrise des ambiances sonores, solaires et de protection contre les
vents dominants », précise Oudara Outhabong.
Objectif : économiser les consommations d’énergie
Ce projet pilote fait partie des 15 dossiers sélectionnés au niveau
national dans le cadre d’un concours « Villa urbaine durable 2 »
lancé par l’Etat en 2006 au titre du Plan Urbanisme Construction
Architecture (Puca). Orienté sur l’optimisation des consommations d’énergie,
il fera l’objet d’un suivi du Ministère de l’écologie, de l’énergie,
du développement durable et de l’aménagement du territoire (Meedat)
qui apportera un soutien financier. Budget de l’ensemble de l’opération :
18 millions d’€.
Spécialisée dans « l’aménagement de terrains pour
l’habitat et l’activité ainsi que dans la construction d’équipements
publics », la Sem Hérault Aménagement a été créée en
1964. Elle intervient pour le compte du Conseil général de l’Hérault,
des collectivités locales et des acteurs économiques départementaux
pour assurer toutes les tâches relevant de la maîtrise d’ouvrage de
leurs projets.
Le
02/07/09:
Worldwide Festival 2009 De Sète
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News postée
par worldwide
L’équipe du WF est très heureuse de dévoiler
les premiers artistes confirmés à prendre part cette annee au WF Sete
qui aura lieu le 2-3-4-5 Juillet 2009: Gilles Peterson, Diplo, Soil &
Pimp Sessions Live, Todd Terje, Stereotyp\'s Ku Bo Project, Sebastien
Schuller live, The BPM et Laurent Garnier live avec Scan X.
La programmation totale sera dévoillé fin mars.
Le plateau complet sera annoncé vers la fin Mars.
4 jours
dans 3 lieux magiques en extérieur, un endroit clubbing fantastique spécialement
dédié au festival en plein coeur du port de Sète, une beach party
gigantesque de 16 heures pour cloturer le festival sur la meilleure plage
privée de Sète et toujours le magnifique \"Théâtre De La
Mer\" pour des soirées live inoubliables.
Avec une une journée et une nuit de Festival en plus cette année, donc
plus de musique et de concerts, les personnes résidant en France peuvent
acheter le pass 4 jours ici
⇒ http://www.worldwidefestival.com/ticket.php
Plus d’infos sur : http://www.worldwidefestival.com
Naviguer sur le « Belem », c'est possible
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Trois stages débuteront en avril au départ de Toulon, un de Nice, un
de Marseille et le dernier de Sète, au mois de mai. : Photo doc D. L.
Le programme des stages 2009 de la
Fondation « Belem » prévoit des périodes de navigation le long des côtes
méditerranéennes et celles du Maroc, au départ de Toulon, Marseille,
Nice ou Sète entre le 10 avril et le 9 mai. En voici le calendrier.
Stage 1, Toulon-Toulon, du 10 au 13
avril.
Stage 2, Toulon-Nice, du 15 au 17
avril.
Stage 3, Nice-Marseille, du 21 au 24
avril.
Stage 4, Marseille-Toulon, du 28 au 30
avril.
Stage 5, Toulon-Sète, du 30 avril au 3
mai.
Stage 6, Sète-Tanger, du 4 au 9 mai.
La participation aux frais varie selon les
stages et leur durée entre 420 et 870 e (assurance en sus).
D'autres stages sont au programme du « Belem
» : au mois de juin en Atlantique puis en août et septembre en Manche
et Mer du Nord.
Pour participer à un stage, inscription sur
Internet www.fondationbelem.com.M. S.
En savoir +
Fondation « Belem »,
tél. 01.58.40.46.46 ou
Fax 01.58.40.48.47. E-mail : contact@fondationbelem.fr
Vin
et histoire: Colette, les mots du vin
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Après quatre articles consacrés aux
hommes dans cette série de personnages historiques appréciant la vigne
et son nectar, voici
enfin la première femme ! La romancière Colette témoigna de sa passion
pour le vin dans ses ouvrages évoquant sa vie personnelle. Cela marqua le
début d’une libération où les femmes pouvaient jouir du vin et
s’occuper de leur destinée.
Sidonie Gabrielle Colette, dite Colette,
est une romancière française, auteur d’œuvres d’inspiration
autobiographique. Elle y évoque en effet les événements de sa vie et
ses fantasmes. Elle apporta au fur et à mesure de ses romans une
attention de plus en plus précise à la justesse des mots, particulièrement
lorsqu’ils sont chargés d’exprimer l’effusion dans la nature, ainsi
qu’une sensualité librement épanouie pour revendiquer les droits de la
femme sur l’homme, mais aussi ceux de la chair sur l’esprit. Elle témoigna
d’un féminisme d’avant-garde mais aussi d’un hédonisme passionné.
Colette et le vin
Dans l’expression des plaisirs de la
chair, Colette accorda aux plaisirs du vin une place de premier ordre.
Elle fut en effet initiée au vin dès sa plus tendre enfance passée à
Saint-Sauveur-en-Puisaye dans l’Yonne. Elle l’évoque dans son ouvrage
“En Pays Connu” :
“À l’âge où l’on lit à peine, j’épelai, goutte à goutte,
des bordeaux rouges anciens et légers, d’éblouissants Yquem. Le
champagne passa à son tour, murmure d’écume, perles d’air
bondissantes ; à travers des banquets d’anniversaires et de première
communion, il arrosa les truffes grises de la Puisaye… Bonnes études,
d’où je me haussais à l’usage familier et discret du vin, non point
avalé goulûment, mais mesuré dans des verres étroits à gorgées espacées,
réfléchies. ” Colette, à la vie mouvementée et aux nombreux
maris et amants, évoqua également dans ses ouvrages ses rencontres avec
la vigne, fit partager ses coups de cœur et donna des conseils gustatifs
et culinaires.
Au sujet du muscat de Frontignan
“J’ai été très bien élevée. Pour
preuve première d’une affirmation aussi catégorique, je dirais que je
n’avais pas plus de trois ans lorsque mon père, partisan des méthodes
progressives, me donna à boire un plein verre à liqueur d’un vin
mordoré envoyé de son pays natal : le muscat de Frontignan. Coup de
soleil, choc voluptueux, illumination des papilles neuves ! Ce sacre me
rendit à jamais digne du vin. Un peu plus tard, j’appris à vider mon
gobelet de vin chaud, aromatisé de cannelle et de citron, en dînant de
châtaignes bouillies.” “Prisons et Paradis” (1932)
Investissement
GF Group va exploiter deux terminaux à Sète -25/02/2009
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L'opérateur
portuaire italien GF Group, holding de la famille Orsero, a remporté
l'appel d'offres européen lancé par l'établissement public régional
Port Sud de France, gestionnaire du port de Sète depuis janvier 2008,
pour l'exploitation d'un terminal fruitier et d'un terminal conteneurs sur
le port héraultais.
La
mise en service est envisagée pour septembre 2010 et GF Group devrait
investir plus de 25 millions d'euros, notamment dans un entrepôt
frigorifique de 19 000 m2, qui serait étendu de 5 000 m2 en 2015. La région
Languedoc-Roussillon, propriétaire du port depuis janvier 2007, s'est
engagée de son côté à financer un second portique à conteneurs et à
réaliser un nouveau quai pour 2015, actions évaluées à 40 millions
d'euros.
GF Group, qui a signé une convention d'occupation du domaine public
maritime pour 27 ans, va créer une filiale au capital de 1,5 million
d'euros, Reefe Terminal Sète, sur la zone portuaire. GF Group s'investit
à Sète en accord avec l'exportateur israélien de fruits et légumes
Agrexco (marque Carmel). Shlomo Tirosh, directeur général d'Agrexco,
estime que « 200 000 tonnes minimum de fruits et légumes et 22 000
conteneurs par an » devraient arriver à Sète, via un bateau
hebdomadaire contenant palettes et conteneurs. Ces volumes étaient traités
au port de Marseille jusqu'en janvier 2009 et le sont jusqu'à l'ouverture
du terminal sétois par le port italien de Savone Vado, base du groupe
Orsero. « À Sète, nous espérons rapidement monter à 400 000
tonnes de fruits et à 200 0000, voire 300 000 conteneurs »,
annonce Antonio Orsero, le président de GF Group. Selon lui, ce projet
devrait créer « à cinq ans environ 200 emplois ».
Sylvie Brouillet, en Languedoc-Roussillon
"Bellamy". Claude Chabrol réalise
un polar à la Simenon avec Gérard Depardieu et Marie Bunel. Un beau film
sur les apparences qui s'ouvre à Sète.
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«
C'est M. et Mme Maigret avec un peu plus de peps »Le rôle de Bellamy
a été écrit pour Gérard Depardieu, sur l'image à gauche, avec Clovis
cORNILLAC
Certains cinéastes, avec
le temps, ont acquis une telle maîtrise que leur récit n'est qu'un
masque derrière lequel se raconte une autre histoire, plus vibrante, plus
intime, plus poignante. Claude Chabrol est de ceux-là. À 79 ans, l'homme
ressemble à sa réputation : à la fois potache et professionnel, frivole
et profond. Mais son art est grave, souterrain, à triple tiroir. Avec,
pour ce qui concerne « Bellamy », une sorte de douceur, de bienveillance
qui a gommé la cruauté mais raconte encore et toujours, derrière
l'intrigue policière, un drame de famille.
Dédié aux deux «
Georges » (Brassens et Simenon), le film s'ouvre sur le cimetière de Sète,
folâtre sur la tombe de Brassens tandis qu'on entend « Supplique pour être
enterré sur la plage de Sète ». La chanson de Brassens reviendra comme
un gimmick. À moins que ce ne soit le fil conducteur d'une oeuvre entre
ciel et mer, drame et comédie, déclaration d'amour et
suspense. C'est aussi un film sur les apparences dont l'inspecteur Bellamy
(Gérard Depardieu) est une belle figure à la Simenon, amoureux de sa
femme (Marie Bunel) et encombré de son demi-frère (Clovis Cornillac).
Tous les comédiens qui ont travaillé
avec vous disent que vos tournages sont très chaleureux et très
joyeux...
Quand on a la chance de faire des films,
de créer en groupe, on peut difficilement se plaindre. Si en plus il
fallait faire la gueule, ce serait terrible et injuste !
Le film est adapté d'un fait divers ?
Oui, une arnaque à une assurance. Tout y
était à la fois invraisemblable et véridique. D'ailleurs, dans le film,
tout ce qui paraît réel est fictif et inversement... Il nous a fallu
approfondir les personnages et puis ma coscénariste, Odile Barski, m'a
apporté les éléments nécessaires qui manquaient. J'ai d'ailleurs très
peu fait la barbe du scénario...
Fait la barbe ?
Oui, modifié des choses...
Dès le départ, vous aviez pensé à
Depardieu ?
Oui, on a fait le film pour lui. On avait
envie d'en faire un faux Maigret. À part « Violette Nozière » qui était
écrit pour Isabelle Huppert, c'est la première fois que je réalise un
film pour un acteur...
Le couple que Bellamy forme avec sa
femme interprétée par Marie Bunel est très beau...
Oui, c'est M. et Mme Maigret avec un peu
plus de peps... Il y a aussi des tas d'allusions à mes propres rapports
avec ma femme, comme ma haine des voyages par exemple. Gérard Depardieu
voulait une actrice qui ne soit pas une actrice, autrement dit qui ne
fasse pas son show...
Jacques Gamblin et Clovis Cornillac ?
Cela faisait longtemps que je voulais
travailler avec Clovis. Quant à Gamblin, j'y ai pensé après. Au départ,
ce devait être François Cluzet mais il était pris. Jacques apporte une
autre couleur et j'en suis ravi.
« Bellamy », de Claude Chabrol. Avec Gérard
Depardieu, Marie Bunel, Clovis Cornillac, Jacques Gamblin. Durée : 1 h
50.
Vendredi 20 février 2009 -
JEFF BECK
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Le
talentueux Jeff Beck honorera de sa présence l'édition 2009 du festival
Jazz à Sète. Le guitariste anglais se produira en clôture de l'événement.
Le festival Jazz à Sète
2009 se déroule du 7 au 12 juillet, au théatre de la Mer à Sète. Les
tickets sont déjà disponibles dans les réseaux habituels au prix de 35
euros jusqu'au 31 mai ou jusqu'à épuisement du quota (ensuite 38 euros).
Le dernier album du légendaire
musicien est le live Performing This Week... Live At
Ronnie Scott's sorti en novembre 2008. Il s'agit de l'enregistrement
d'un concert effectué au Ronnie Scott's Jazz Club de Soho, à Londres.
L'occasion de (re)découvrir l'univers pour le moins éclectique de ce
guitariste qui a démarré sa carrière au sein des Yardbirds pour
remplacer Eric Clapton.
Pour être tout à fait
complet, signalons que Beck entamera une tournée aux États-Unis en
avril.
Autres nouvelles :
livres:La Grande Panne
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Sébastien
Lapaque
Confrontée à une attaque de termites, la
civilisation moderne s'effondre… «Le Silence des termites» de Xavier
Patier est une fable burlesque.
Tout arrive à Montpellier. Des jeunes
gens en colère organisent des manifestations violentes contre l'argent,
le sport et le sexisme. On dirait la « Ligue antisexe des juniors »
de 1984, de George Orwell. Les enfants des écoles font des autodafés de
balles et de raquettes de tennis. Des immeubles s'écroulent les uns à la
suite des autres, la charpente rongée par des termites. Bientôt les
insectes volent d'une ville à l'autre. Après Montpellier, Sète et Béziers
sont menacées.
Héros de ce futur proche sans date et
sans nom, Narcisse et son ami Brice décident de quitter la ville. Ils
laissent derrière eux leur galerie d'art et tracent la route pour échapper
à l'apocalypse. Avec les résidents de l'immeuble qu'ils habitent rue du
Cygne, les voilà partis pour former un nouveau Camp des saints dans les
gorges de l'Hérault. L'un d'eux fredonne une chanson de Claude Nougaro…
« Ah, tu verras, tu verras, tout recommencera, tu verras, tu verras »…
À Aniane, petite commune du Languedoc rendue célèbre par le film
Mondovino de Jonathan Nossiter, Narcisse et Brice retrouvent un des
anciens artistes invités de leur galerie, l'insupportable Jason Spick,
qui s'est proclamé duc et se fait appeler monseigneur.
Son programme est plutôt radical mais a
quelque charme secret : « Le termite a gagné parce qu'il a
fondé sa civilisation sur un principe de non-technologie et de
non-centralisation. Le monde que je vais créer interdira la technologie.
Deuxièmement, les sportifs, qui suscitent des passions collectives, ont
joué un rôle dans la débâcle de l'humanité. Ils ont accéléré des
mouvements désordonnés face au péril communautaire (…). Dans le monde
que je crée, toute activité sportive, publique ou privée, collective ou
individuelle, est passible de mort. »
L'art de la mise en scène
Xavier Patier a le sens de la fable comme
d'autres le sens de la formule. Dans La Foire aux célibataires (1998), il
a peint en couleurs vives l'angoisse du salarié agricole au moment de se
trouver une femme. Dans Le Silence des termites, il imagine quels
pourraient être les lendemains de la Grande Panne : plus d'électricité,
plus de lignes téléphoniques, plus de communications électroniques.
Certains romanciers auraient opté pour un
ton tragique. Patier choisit le mode burlesque pour décrire une France débarrassée
en quelques jours des pompes et des œuvres de la civilisation
technologique. Dans l'art de la mise en scène, on songe aux cortèges
loufoques sur les Champs-Élysées des Biffins de Gonesse de Jacques
Perret. C'est drôle, habilement raconté. Une morale surgit à la dernière
page, dont on ne sait pas très bien s'il faut en rire ou en pleurer :
« La France est morte d'avoir vendu son âme à la ville, d'avoir
tari la source paysanne où pendant vingt siècles elle avait puisé son génie. »
Tout recommencera, tu verras, tu verras…
Frontignan va accueillir le 7e
rassemblement des rieurs
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Frontignan va accueillir le 7e
rassemblement des rieursEn 2009, l’Ecole française du rire change de
nom pour devenir l’Ecole internationale du rire. C’est avec cette
nouvelle appellation que sa fondatrice, Corinne Cosseron, organise pour la
7e année consécutive le Rassemblement international des rieurs. Du 29
avril au 3 mai 2009, les bons vivants du monde entier sont conviés à
rejoindre la commune de Frontignan (Hérault). La manifestation du rire thérapeutique
et du bonheur a le mérite d’être une véritable bouffée d’air frais
au cœur d’une période mouvementée.
La Journée mondiale du rire en clôture
Les cinq jours du Rassemblement international des rieurs s’articulent
autour d’une pléiade d’activités aussi variées que ludiques. Les
participants pourront goûter au rire à toutes les sauces. Mêlé à la
danse, au cinéma ou à d’autres formes d’expression artistique, le
rire donne lieu à différents ateliers. Deux commandos de « Câlins
rieurs » investiront les rues de Frontignan pour partager leur joie et
leur bonne humeur avec les citadins. Deux nouveaux stages sont également
mis en place - « Animateur de club de jeu » et « Animateur de club de
bonheur » - destinés aux débutants comme aux plus aguerris.
Le samedi 2 mai, les professionnels du rire sont conviés au symposium des
« 7e Rencontres zygomatiques » afin de faire le bilan des avancées de
l’année.
Pour terminer la manifestation, l’incontournable « Journée mondiale du
rire » donnera lieu à une déferlante d’hilarité collective sur les
plages de la ville.
Certaines manifestations du 7e Rassemblement des Rieurs sont payantes et nécessitent
une inscription. Mais, comme le veut la citation : « Le bonheur n’a pas
de prix ».
Agrexco devrait quitter le port de
Marseille... Pour Sète?
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Publié le jeudi 22 janvier 2009 à 07H42
Agrexco, principal exportateur israélien de produits agricoles
(fruits, légumes, fleurs), a annoncé, hier, l'abandon de sa
ligne de livraison passant par Marseille. La direction française d'Agrexco
a indiqué qu'elle n'avait "pas de commentaire, pour le
moment".
Interrogé également, le port de Marseille n'a pas souhaité non plus
s'exprimer. Selon le syndicat général CGT des bassins Est du port de
Marseille, Agrexco a abandonné depuis le début janvier son passage par
Marseille pour privilégier une autre destination : le port de
Vado, en Italie.
Le groupe réfléchirait à un abandon définitif de Marseille pour
s'implanter "d'ici deux ans" à Sète dans l'Hérault. Le
départ d'Agrexco représente 12 à 14 000 journées de travail en
moins sur un total de 95 000, soit 15% de l'activité
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Cinq pêcheurs de thons de l'Hérault mis en examen pour faux et usage
de faux
AP | 18.12.2008 | 09:57
Cinq
thoniers-senneurs, des patrons pêcheurs
de la prud'homie de Sète et Agde (Hérault), ont été mis en examen
mardi et mercredi par deux juges d'instruction de Montpellier pour faux
et usage de faux, apprend-on jeudi matin de source proche de l'enquête.
Pressés par les quotas de Bruxelles, les thoniers auraient utilisé
deux parades illégales, en minorant leurs déclarations de pêche (pour
trois d'entre eux) et en faisant de fausses déclarations sur des thons
pêchés ailleurs en Méditerranée (deux autres thoniers).
D'après l'hebdomadaire "La Gazette de Sète" de jeudi, les
investigations ont mis au jour l'existence d'une vente de "quota
papier" entre les thoniers sétois et turcs. "Les gendarmes de
la brigade de recherche maritime de Toulon ont établi que les thoniers
sétois avaient déclaré des thons sortis des eaux de la Méditerranée
à grande échelle, pêchés en réalité par les Turcs". Des fonds
occultes auraient été versés pour dissimuler l'ampleur de la fraude.
Selon une source proche de l'enquête, la fraude porterait sur la pêche
de plusieurs dizaines de tonnes de thon rouge. Selon la commission européenne,
la France disposait en 2007 d'un quota de 5.593 tonnes et avait pêché
près de 10.000 tonnes.
Les patrons pêcheurs risquent chacun une peine de dix ans
d'emprisonnement et 150.000 euros d'amende. L'enquête a été confiée
à deux juges d'instruction de Montpellier. AP
"Les Plages d'Agnès" : entre
pudeur et affichage de l'intime, Agnès Varda reconstitue le puzzle de sa
vie
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A
l'heure de fêter ses 80 balais, Agnès
Varda donne un coup de brosse sur ses souvenirs. La démarche est
attendrie, enjouée, malicieusement inventive. Inspiré par ces mots de Michel
de Montaigne en préface des Essais, ce film, cite-t-elle, est
destiné "à ce que (l')ayant perdue (ce qu'ils
auront à faire bientôt)", ses parents et amis y puissent la
retrouver telle qu'elle fut.
Toute mémoire est en désordre, toute
sensation difficile à capturer, et ce type de défi délicat à relever
entre pudeur et affichage de l'intime. Le projet d'Agnès V. ne pouvait
prendre sens que si elle lui trouvait une forme appropriée, une cinécriture
qui lui ressemble. "Peut-on reconstituer quelqu'un ?,
dit-elle. Le côté puzzle me plaît."
Va pour le puzzle, le kaléidoscope, et même
plus que cela. Il faut prendre ici le projet de "tout déballer
sans pour autant tout dévoiler" au sens visuel. Cet autoportrait
est à la fois un résumé biographique et un patchwork de ses techniques
esthétiques, usant de la photographie, de l'extrait de films, de
l'installation et du dispositif via cadres, miroirs, trucages, bricolages,
costumes, décors, parenthèses et digressions. Varda y fait les puces
dans son bric-à-brac, elle fait la glaneuse de moments privilégiés,
elle chine, flâne, filme et s'amuse : "Faire un peu le clown me
convient et m'a permis de prendre du recul."
Exemple de sa méthode : le
collage. Pas seulement le rapprochement d'une adolescence à Sète, au
milieu des pêcheurs, avec son premier film, La Pointe courte
(1954), prolongé d'une confrontation des images de fiction d'hier et des
figurants vieillis d'aujourd'hui.
FAIRE SURGIR L'IMPALPABLE
Mais aussi ce que ce procédé induit de dévotion
au surréalisme, et à sa manière de faire surgir l'impalpable par
l'onirisme. Quand vient l'instant d'évoquer la manière d'"aborder
au rivage des hommes, de quitter l'état de vierge", elle rend
vivant un tableau de Magritte (amants nus au visage voilé), figure le désir
et l'amour fou par une étreinte sur une plage.
La plage, chez elle, est irréductiblement
liée au couple, celui qu'elle forma avec Jacques
Demy, qui lui fit découvrir Noirmoutier, où elle réalisa, pour une
exposition en 2006, un documentaire, Quelques veuves de Noirmoutier.
Le sable, la pêche et les coquillages jalonnent aussi une chronologie qui
la mène des bords de la mer du Nord (elle est née en Belgique) à Sète
(en exode), Ajaccio (une fugue de jeunesse), du côté de la Côte
d'Azur (pour un court métrage), Los
Angeles (période hippie)... et son refuge actuel, la rue Daguerre,
dans le 14e arrondissement parisien, qu'elle transforme en site
estival à parasols, y faisant apparaître en maillot de bain les
collaboratrices de sa maison de production.
C'est en coque à voile que nous la voyons
arriver sur la Seine, à Paris, où après avoir suivi l'Ecole du Louvre,
les cours de Bachelard à la Sorbonne, l'Ecole
de Vaugirard section photographie, elle ne pouvait que devenir l'une
des timonières de la Nouvelle
Vague. Comme Godard dans Passion, elle a le goût du tableau
vivant (Baldung Grien dans Cléo de 5 à 7, les impressionnistes
dans Le Bonheur, Picasso dans Lions' Love).
"Je joue une petite vieille,
rondouillarde, qui raconte sa vie" : voilà tout à coup que
cette grand-mère entourée de ses petits enfants se moque d'elle-même,
empotée dans une voiture à pédales de môme, ou déguisée en
charbonnier, en patate sonore à la Biennale
de Venise.
Tout le film est en rupture de ton.
L'autodérision démine la nostalgie, l'évocation des grands hommes et
amis (Jean Vilar, Chris
Marker) débouche sur l'hommage aux chers défunts, l'inventaire tout
en grâce, légèreté et petites facéties n'oublie pas les heures
sombres de l'Occupation, le combat des Justes, la cause féministe. Du
cirque au deuil, elle se filme marchant à reculons, égrène un parcours
voué à la liberté et à deux histoires d'amour : l'une avec Jacques D.,
l'autre avec l'art.
Les larmes, que ce film enchanteur et émouvant
fait ici et là monter aux yeux, signent son caractère universel. Agnès
Varda a filmé une Autobiographie de tout le monde (pour reprendre
le titre des Mémoires de Gertrude
Stein). En même temps qu'un chant dévot pour le cinéma, qu'elle même
définit comme une "lumière retenue par des images".
Le port de Sète veut jouer dans la cour
des grands
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Sète, l’activité du port centrée sur le trafics de marchandises,
le transports de passagers et la pêche. 200 millions d’euros vont être
investis dans le port de Sète par la Région Languedoc-Roussillon qui
entend reconquérir l’espace portuaire pour capter de nouveaux trafics
et développer l’intermodalité.
La Région Languedoc Roussillon lance une
politique des transports et de la logistique ambitieuse et y met les
moyens. C’est ainsi que son président a annoncé récemment un
plan d’investissement sur dix ans sur le port d’intérêt national de
Sète, dans l’Hérault, de 200 M€ auxquels il faut ajouter 50 M€
(dont 20 apportés par l’Etat et Voies Navigables de France) pour la
remise à gabarit du canal du Rhône à Sète. Ce dernier, aménagé au
XVIIe siècle par l’ingénieur Pierre-Paul Riquet est le plus ancien des
canaux européens. Dit aussi canal d’entre deux mers il permet de relier
la Méditerranée à l’Océan Atlantique via la Garonne et le Rhône.
Un schéma régional des transports
« Nous voulons promouvoir l’ensemble des modes de transports
des marchandises alternatifs à la route. Dans ce cadre nous avons élaboré
une stratégie régionale des ports et de l’intermodalité au cœur de
laquelle se trouve le port de Sète », explique Georges Frèche,
le président de la Région. Le programme Sétois est intégré dans le
cadre du Schéma régional des transports et communications « pour
mettre progressivement en œuvre une politique cohérente et efficace
d’ici à 2030 ». Cette dernière mise aussi sur le
ferroviaire avec le prolongement de la ligne à grande vitesse de Nîmes
à Perpignan, sur une demande pressante du Conseil régional de prendre
après Carcasonne la propriété des aéroports de Nîmes et de
Montpellier et sur, quand même, des dessertes routières et autoroutières,
comme à Sète pour mieux desservir le port.
« En tant que port d‘intérêt national, le port était
quasiment laissé à l’abandon par l’Etat dont la priorité était est
reste les ports autonomes. C’est pour cela que, comme le permet la législation,
la Région a souhaité en récupérer la gestion », explique
Fabrice Levassort, le directeur des transports de la collectivité.
Depuis le 1er janvier 2007 la Région est devenue propriétaire de
l’infrastructure portuaire mais elle en pris la gestion qu’au mois de
janvier dernier, la concession accordée à la CCI de Montpellier,
l’ancien gestionnaire, s’étant achevée au 31 décembre de l’année
dernière.
Pour une « optimodalité »
La stratégie de la Région repose en premier lieu sur un montage
institutionnel. Un établissement public régional (EPR) a été créé.
Bras armé de la collectivité il a vocation à la fois de lancer les
investissements publics, et de devenir dans deux ans une société d’économie
mixte à laquelle participerait des investisseurs et opérateurs privés ;
SEM capable de répondre au futur appel d’offres de délégation de
service public qu’entend lancer Georges Frèche.
Deuxième acte, la restructuration du port et de ses installations.
Les principales réalisations concernent l’agrandissement de la capacité
d’accueil du pôle passagers et la construction d’une nouvelle gare
maritime. Elles prévoient la restructuration du pôle agro-industriel
avec la construction de nouveaux silos, la remise en état de la voirie et
la rénovation d’un bassin devant assurer le stationnement des thoniers
aujourd’hui cantonnés sur les canaux de la ville.
« Nous ne pouvons nous limiter à des investissements sur les
quais. Les anciens l’avaient bien compris qui avaient créé le canal du
Rhône à Sète justement pour ouvrir de nouveaux débouchés côté mer
et côté fleuve » rappelle Fabrice Levassort. Le projet
s’appuie sur l’intermodalité. A Sète on parle d’ « optimodalité »
parce qu’il s’agit d‘optimiser au mieux tous les modes coexistants
sur place. C’est pourquoi l’EPR entend récupérer les voies ferrées
du domaine appartenant aujourd’hui à Réseau Ferré de France afin
d’y installer un chantier de transport combiné Novatrans traitant les
conteneurs. Et c’est pourquoi aussi la Région fournira 30 M€ sur les
50 M€ prévus pour financer la mise au gabarit du canal du Rhône à Sète,
l’Etat et Voies Navigables de France apportant chacun 10 M€.
Brassens
: l'ombre d'un silence
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Les
lumières tamisées, l'arrière-salle d' un cabaret restaurant de la butte
avec ses tables qui dansent sous les lumières blafardes, sa scène famélique
et l' atmosphère nuageuse des rêves de gloire à peine esquissés des débutants
transis d' angoisse.
Un homme le regard hagard, le pas incertain, hésitant entre la curiosité
et la farouche envie de fuir, pousse la porte de l'estaminet convaincu par
quelques amis de "tenter sa chance"... pour l' heure, il lui
semble plutôt que l' on met à rude épreuve sa timidité et sa modestie.
Nous sommes en 1953 et le cabaret "Chez Patachou" depuis 1948
appartient à Henriette Ragon, qui se verra affublée quelques années
plus tard par les journalistes parisiens du nom de son établissement.
L' ami Georges monte sur scène et plaît infiniment à Patachou il débute
sa carrière aux "Trois Baudets" autre salle mythique en
entonnant avec conviction "La mauvaise réputation", acte de
naissance fracassant et qui dès le départ donne un ton irrévérencieux
et "moraliste" qui ne plaît pas à certains des auditeurs présents,
qu' à cela ne tienne "...je suis d' la mauvaise herbe brave gens,
braves gens, c' est pas moi qu' on ramasse et c' est pas moi qu'on met en
gerbe...!", les "fesse-mathieu" peuvent sortir sans se
retourner, ils ne manqueront à personne et la salle se vide d' oreilles
chastes qui reviendront quelques temps plus tard pour réentendre "la
mauvaise réputation"...
Un grand poète vient de naître, un homme de chair et d'os, un homme du
refus des compromissions, de la révolte, un justicier des mots
pourfendeur de la bêtise humaine.
Brassens parolier engagé qui par le "Gorille" fustige la peine
de mort et rejette la justice aveugle des hommes "... et viole ce
juge qui "...criait "Maman", pleurait beaucoup - comme
l'homme auquel le jour même - il avait fait trancher le cou", tout
est dit.
Brassens est aussi à travers certains de ces textes "homme de pitié",
ou comme dans les quatre poèmes qu'il emprunte à Paul Fort "Le p'
tit cheval dans le mauvais temps... qu'il avait donc du courage !".
Brassens homme de "l'anarchie", mais fustigeant le désordre et
maugréant contre ceux qui durant son tour de chant lui assénaient sans
discontinuer des "vive l'anarchie !"... "... quelle bande
de cons !", répliquait il alors en sortant de scène, "ils ne
savent même pas de quoi ils parlent !", ce mot ne sera plus jamais
inséré dans aucun autre texte que celui d' "Hécatombe".
Il chante beaucoup l'amour, mais celui perdu, celui des arrière-cours,
des ruisseaux, pour ainsi dire l'amour champêtre, chez lui "...il n'
y a pas d'amour heureux"..., mais toujours la recherche du premier
amour et la volonté de mettre sur le même pied d'égalité toutes les
femmes "... qu'elles soient pucelles ou qu'elles soient
putains...", d'aucuns y voient de la misogynie, rien n'est moins sûr.
L' ami Georges était passionnée de littérature et fit à travers ses
chansons oeuvre de vulgarisation, de quelle manière nous restitua-t-il
les poèmes de François Villon, les textes d' Aristide Bruant, "les
passantes" de Paul Fort ou le "Gaztibelza" de Victor Hugo.
Il fut un formidable mélodiste "n'en déplaise aux jeteurs de
sorts...".
L'homme était comme ses galettes de vinyles à double face, révolté et
sensible, provocateur et profondément humain, certains non voulu par
facilité entrevoir que "l'ours", en fait il était à la fois
celui qui faisait crier au vieux maréchal des logis "...Mort aux
vaches, mort aux lois, vive l'anarchie !" et l'homme délicat qui
allait à la "chasse aux papillons", "... Sur sa bouche en
feu qui criait "sois Sage !" - il posa sa bouche en guise de
baillon !"
Qui veut connaître Brassens doit comprendre que ces deux attitudes sont
indissociables.
Nous pourrions aussi jeter un regard complice sur le brassens anti-clérical,
mais c'est un lieu commun...
La mairie de Paris, il y a quelques temps avait souhaité sous l'emprise
de certains promoteurs immobiliers "bien intentionnés" raser la
maison de l'impasse Florimont dans le 14e arrondissement, aux dernières
nouvelles elle tient toujours debout.
Lui-même n'aurait sans doute pas apprécié qu'on lui voue un culte, il
possédait une qualité rare de nos jours, la pudeur des sentiments.
S' il fallait retenir quelques titres : "Mourir pour des idées",
"Saturne", "La marche nuptiale", "Supplique pour
être enterré à la plage de Sète", "la princesse et le
croque-notes", "Le mouton de Panurge", "Vénus
callipyge", "Les passantes" et tant d' autres...
Dire que j’aime l’homme relève de l’euphémisme, ce que j’aime le
plus chez lui c’était la pudeur de ses sentiments, cette retenue
d’autant plus étonnante quant on y opposait la force de ses textes,
leur grossièreté parfois, comme un pied de nez visant à contrefaire
cette modestie.
Cette grogne légendaire dont il s’affublait lui aura sa vie durant
servit de masque pour cacher sa timidité.
Pour le film de René Clair « Porte des Lilas » il s’agit du seul film
auquel Brassens ait participé en tant qu’acteur.
Film tiré du roman de l’ami René Fallet « La grande ceinture »,
seule et unique expérience cinématographie de l’Ours. Georges jura après
coup, mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus.
Brassens y chante trois chansons : « Au bois de mon cœur » dans un
bistrot en compagnie de Raymond Bussières dans le rôle du cafetier, «
Le vin » et « L’amandier ». On y entend aussi quelques notes du très
beau « Embrasse les tous ».
En fait, rien ne sert de trop en parler, la meilleure façon de comprendre
Brassens est encore de l'écouter et de le lire.
Port
de Sète: Région Languedoc-Roussillon va investir 200 M EUR sur 10 ans
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MONTPELLIER,
14 nov 2008 (AFP) - La région Languedoc-Roussillon a annoncé un
investissement de 200 millions d'euros sur dix ans pour le port de Sète
dont elle est propriétaire, pour faire de cette infrastructure, classée
10e port de pêche français, un outil majeur pour le développement économique
de la région.
Selon le président (DVG) du conseil régional,
Georges Frêche, le port bénéficie d'une position stratégique et d'une
accessibilité exceptionnelle. La Région s'est engagée à le moderniser
pour développer de nouveaux trafics et le rendre compétitif
La façade nord-ouest-méditerranéenne
est dominée par les ports de Marseille et de Barcelone. En 2007, le
trafic total du premier s'est élevé à 96,28 millions de tonnes. Le port
espagnol a atteint 50 millions de tonnes, selon les chiffres publiés sur
le site internet du ministère du Transport.
Le port de Sète a réalisé un trafic
total de 3,27 millions de tonnes, selon le conseil régional. Le programme
des travaux et l'investissement réalisé doivent permettre de faire de Sète
un port attractif et dynamique sur cette partie de la façade méditerranéenne.
La région prévoit notamment de
restructurer le pôle agro-industriel du port et de regrouper ces activités.
La remise en état des voiries, la consolidation de bassin, une nouvelle
aire de carénage et la rénovation de la criée -le port de Sète est le
premier port de pêche français en Méditerranée - sont aussi au
programme.
La région compte aussi sur le développement
du trafic passagers et envisage la construction d'une nouvelle gare
maritime et de postes à quai permettant l'accueil à terme de quatre
navires simultanément.
Selon la Région, l'évolution du pôle
passagers a pour objectif de faire du port la porte d'entrée pour le
Maroc, d'autant que le nouveau port Tanger Med va entrer en service très
prochainement.
La Région a annoncé parallèlement un
investissement de 30 millions d'euros pour améliorer les capacités du
canal du Rhône à Sète.
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